LI*ERN 0 N
Tu as perdu.
NOVAILLES, riant.
Et je suis ruiné!.,. c'e*l à merveille!,., (fomm m boune «ur u i*Ua.) Allons, toute ma fortune est à loi.
SOUVRE, à un valet qui paaea.
Holà! (u »ai«* approche.) Prenez culte bourse, elle est à vous!
(Le valet reçut la boune que lui jette Sont ré et sort.)
d'lpKRSoN, Mirprk, « Souvré.
Comment?...
NOVAILLES, liant.
Ce diable de Souvré! grand seigneur jusqu'au botit-des ongles... mais lu me dois une revanche!
«OUVRÉ
Soit... (il «‘approche de la table de Jeu.)
NOVAILLES.
Non, plus tard... (um pau«e.) D’Êpcnion, connais-tu certain proverbe qui promet aux joueurs malheureux le bonheur en amour? Eh bien! voilà pourquoi je suis ravi d'avoir perdu... Sur mon âme, ma fcnuii': est bien pour quelque chose dans mon retour subit... songe donc!... répares en pleine lune de miel!...
d'ÉPERNON, lui frappant «ur l'épaule.
Ce cher Novailles.
NOVAILLES, poitaiil vWaoieat la niais à ton épaule, couaivw a’il éprouvait une vire douleur.
Ah!
Qu’as-lu donc?
u’eperson.
LA COMTESSE DK NOVAILLES.
NOVAILLES, m remettant.
Oh! pen de chose... une contusion que je me suis faite en voyage... Ah çà! m;ti% que me dit-on... on parle de je ne sais quelle tentative d’enlèvement exercée sur la comtesse, (on «ah le tond >« remplir d'invite», te baron est aa milieu d'eoi, on la W Ici te.)
• D’ÉPER.NON, h part.
Je le disais bien... celte blessure... c’était lui!... (a n vailles.) Et tiens! voilà de quoi te rassurer.