SCÈNE PH EM I KH K
BERTIM , Ü’ÉPERNON, CHA VIGNY, pu» U COMTESSE .
’PJuiirur \ pcnéîlAflttnie» cauMMàt sur ic devant «lu théilrc. Au fond . l,o»i»r..-j «I fripie- t ch Lrilliult eoatiimct-)
CltAYIGNT, i
II y aura un ui«*nde foa au cercle de la mine.
o‘m.R.Vj,\ , « ttertiai.
Monsieur Bertini, vous qui avez le pmilégu «le pénétrer à toute lu nre chez le roi, savez- vous si Sa .Majesté daignera y paraître ?
IiFHTI.M, montrait» la port* « gauche.
Le roi donne audience dans les petits appartements, et n’en sortira que dans une heure.
d'épkrnon.
Et madame la comtesse de Novailles, nous ne la voyons pas.
RCRTINT.
Oh ! elle va venir. {D‘ép*nM« et cbaeigny remontent.) Ce retard m'étonne .. Qo'est-cllc allée faire à Soveneusc ?.. et pourquoi cet liouinie a-t-il voulu l'v devancer ? Il y a là une lui le à coup sûr... Comment s«! sera-t-elle terminée? Ah ! U voici 1 (uvuv*.
iiicbI au funl. Ou t'eai|>r(i»c autour de la cucutnic.)
Cll.lVIGXY, alUul k u rencontre.
Salut ü la souveraine de céans !..
LA COMTESSE, m récriant.
Oh! monsieur de Chavigny!
BI.IUIM , bai.
Eh bien ! tnadauie la comtesse, cette affaire importante qui vous appelait à Saveneuse?
A complètement réussi.
RF.RTiM.
Tant mieux ! car j’ai appris, trop tard malheureusement pour vous en prévenir, que ce geiitilhotniii«‘ masqué...
Je le savais. Mais j’étais en veine de bonheur : son cheval s’est abattu sur la route, cl c’est moi qui suis arrivée la première.
BLBTINI.
Tout vous réussit, eu effet, et cette bonne chance est bien près de porter malheur à notre ami d’Argenson.
Tu a» vu M. de Givrac ?
BERTINI
Il a fait choix «luns sa compagnie de dix hommes déterminés. Le nreuiier ministre part après-demain pour Metz. Il sera enlevé à sou premier relais,
LA cumiessk.
En vérité, on dirait que le ci -I veut foudroyer tous mes ennemis à la fois. Tu suis l'histoire de ce pauvre M. d'Aubcterre?