‹ La comtesse de Novailles drame en cinq actesChapitre 46 sur 71 · BER1IM · texte numérisé non relu

BER1IM

Il n’est question que de cela , m us je n’osais y croire !

C’est la vérité pure. Une faveur à laquelle il était loin de s’attendre : sa nomination au poste de gouverneur de Sedan , et l’ordre de partir dans les vingt-quatre heures.

EERTIRI.

Un exil !

LA COMTESSE , km ironie.

Hclas! oui... il est eu routeà l'heure qu'il est, avers;» fille... (Ota ion plu» ftArr.) Sa fille !.. oh ! il «•st heureux qift llc soit partie, car le roi l’aimait, et si elle fut resiée... ah î je ru* sais ce qui serait arrivé

BERTIM , Mrprtt,

Comment?

U COMTESSE

Eh! quand l'ambition vous guide, sait-on jamais où l’on s’arrêtera ! (Mouvcmeal d* Bcrlmi. — Attc plua de calme.) Heuruuwnient , le péril est pa*sé ! (Ugér* rumeur m iwi.)

BERTIM, remontant.

Mais qui donc peut causer là-bas une telle agitation?

Quelque ambassadeur étranger, sans doute, car on parait singulièrement in.riguc.

UERTINI.

Est-ce possible! le baron fTAuhetcrre et sa fille I La COMTESSE , altrerde.

EUc!... (Il* rnlmil Lw» dent. rite le* regarde pétrifiée. i

RERTINI.

Ratsiim-vouL.. le roi doit ignorer... et j«i vais savoir...

( Il raine k gauche. )

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