‹ La comtesse de Rochefort et ses amisChapitre 1 sur 47 · AVERTISSEMENT · texte numérisé non relu

AVERTISSEMENT

entourée de ses amis, une des femmes les plus distinguées du dix-huitième siècle et en même temps une de celles qui jusqu’ici ont le plus échappé aux recherches des écrivains de nos jours.

Pour compléter les renseignements que nous possédions sur de Rochefort, nous avons eu recours à toutes les sources d’information. Nous n’avons pas toujours réussi à éclaircir tous les points de détail qui nous intéressaient, mais nous avons fait de notre mieux, et nous devons des remercîments aux personnes qui ont bien voulu nous aider dans nos investigations*.

Une partie du travail qu’on va lire a déjà paru dans la Revue des Deux Afondes, mais on s’apercevra sans peine que la seconde moitié de cette étude a été complètement refondue et considérablement augmentée.

Nous avons cru devoir publier en supplément deux de ces comédies de société qu’on jouait à l’hôtel de Brancas, et dont nous parlons au chapitre iii. Nous espérons qu’elles justifieront l’opinion de Montesquieu sur l’auteur, quand il dit du frère aîné de M”** de Rochefort : « Vous devriez bien me procurer quelques-unes de ces badineries charmantes de M. de Forcalquier, qui sortaient de son esprit comme un éclair. » Nous avons joint à ces deux comédies un recueil de Pensées de M“* de Rochefort, que l’on peut considérer comme médit, puisqu’il a été imprimé sans être publié, et la

1 . Tout le monde sait que les bibliothécaires complaisants sont la providence des travailleurs ; on no s’étonnera donc pas de nous voir éprouver le besoin de remerder plus particulièrement MM. Ravenel, Ralhory et Richard do la bibliothèque impériale, M. Barbier, conservateur do la bibliothèque du Louvre, et H. de Caussade, attaché au même établissement.

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