MON'TMOIUN DE TANE
Permettez moy, monsieur, de faire de très humble compliment a m' rossignol.
Ce 30' auusL
ARCHIVES DE LA PROVINCE D'AUVERGNE
R. le 28.
Le sieur Fournier ayant une sauve garde de votre part, monsieur, en abuse depuis trop longtemps et je viens vous en porter ma plainte, au subjet de trois cent livres quil nous doit, et dont mon mari a étée caution, aincy que d'une autre somme de cent seise ou cent vingt livres quil doit aussi pour cens, rante ou assenées a nos fermier de la terre de Talande, il est impossible de pouvoir en estre payés, cependant nous devrions estre des premiers, puis quil doit à la trop grande bonté de mon mari, son établissement dans une terre, sans la moindre charge ny condition de sa part; je reclame avec d'autant plus de confiance votre justice, monsieur, pour vous prier de mettre ordre à ce que ces gens ià saquitte en tout ou en partie, que le nommé Tixicr notre fermier a obtenut un arrêt par lequel cette affaire est renvoyée devant .vous monsieur pour y faire droit : permettez moy de vous représenter qu'il n'est pas juste que des étrangers proffilte du prodhuit de la manufacture, et que ce même prodhuit là ne serve pas à en aquilter les depte, je me flatte, monsieur que vous vous randrez à la bonté de mes raison et que vous serez convaincue combien j'ay l'honneur d'être votre très humble très obéissante servante.