‹ La comtesse Sarah (volume 2)Chapitre 28 sur 105 · SAK AH · texte numérisé non relu

SAK AH

Je ne l'ai pas adressée qu'à vous seul. Mademoiselle de Cygne m'a déjà répondu.

SÉVEKAG.

Affirmativement?

SARAH

Affirmativement. Elle est la plus proche parente de M. de Canalheilles, elle va être sa pupille, presque sa fille... Vous, le comte vous a voué une affection vraiment paternelle. Si j'entre dans sa maison, je veux que la porte m'en soit ouverte par elle et par vous : les deux êtres qu'il aime le mieux.

sÉN'EHAG, amèrement.

Après vous.

SARAH, froidement.

Peut-être. Je vous interroge donc, résolue à faire ce que vous me conseillerez... Le mot qui décidera de mon avenir, je veux que ce soit vous qui le prononciez... Vous me comprenez? Un mot, un seul mot... Quel qu'il soit... Et je fais ce que vous me dites de faire... quoi que ce soit.

SÉVERAC, comme s'interrogeant.

Si vous le repoussez, il souffrira.

SaH AH.

Je le crois.

SÉVERAC, soardement, après un temps.

Alors épousez-le I

SAHAH, après un temps.

Je l'épouserai.

Ils se séparent, Séverao remonte.

BLAXGHE, au comte, qui entre par le fond, suivi de Merlot, Prossard, Madeleine, Hector et Zoé.

Tout le monde est d'accord ! Mon oncle, je vous prends votre fille, vous ne m'en voudrez pas, car à la place, je vous donne votre femme.

Elle met la main de Sarah dans celle du comte-

Hideau.

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