ACTE DEUXIEME
mené... C'est plus pénible pour moi, mais c'est moins dangereux...
FROSSAUD, à part.
Oh! oh! voilà un gaillard qui me paraît plus touclié qu'il ne veut bien le dire !... (Haut.) Est-ce que tu supporteras cette situation-là encore longtemps?
Non! Vois-tu, l'existence que je mène ici m'assomme... Cette oisiveté, que je traîne dans les salons, me peso... Je vois que ma gravité est un époavantail pour tous ces gens joyeux. Aussi, que j'aie un bon prétexte, ou seulement un mauvais, pour m'en aller, et je reprends du service actif. Je vais où l'on fait la guerre, et. mordieu, vivent les coups de sabre! Je les préfère aux coups d'éventails.
On entend des acelaiiiations et des rires dans le salon du tond. FROSSARD.
Ah ! on dirait que la répétition est terminée... Je ne te promets pas des sabres, mais je crois bien que voilà des éventails qui nous arrivent.