ACTE DEUXIÈME
bligeant ! Ne me dites pas le contraire : je vous vois bien... De pareilles attitudes contrarient une jeune femme. Peu à peu, elle laisse percer son mécontentement. Enfin, tout cela n'a pas le sens commijji, mais faites meà culpà... C'est votre faute.
SÉVKUAC.
Je m'en punirai donc, et ce sera justice.
LE COMTE
Non ! Car ce ne serait pas vous que vous puniriez : ce serait moi... Je fais appel à voti'e amitié... Je vais raisonner la comtesse. Elle sera certainement désolée de vous avoir froissé. Allez m'attendre dans mon cabinet : vous y trouverez des dossiers à classer pour le ministère: cela vous calmera. J'irai vous chercher tout à l'heure... Vous ferez votre paix avec la comtesse... Et plus tard, si vous tenez absolument à vous éloigner , je vous promets que j'accueillerai votre demande. Au moins vous ne serez pas parti pour une vétille. Est-ce entendu ?
SÉVERAC
Mais, mon général...
LE COMTE, voyant Séverai; silencieux, avec autorité.
Je VOUS l'ordonne.
SÉVERAC
J'obéirai I
Il sort.