ACTE TROISIEME
les rênes sur le cou de son cheval, avec un air rêveur qui sentait les doubles croches.
ZOÉ
Comment ne pas être inspiré ? Ces environs de ? 'analheilles sont si charmants ! Cette forêt de Fontainebleau est si poétique f
HEGTOK.
Vous allez nous improviser un Franchart-galop ou une Apremotit-polka, liein ?
ADHÉMAK.
Mais je ne dis pas non.
Du bruit ! Oh !
SAHAH.
Pour faire danser ces dames, comme tous les soirs (Elle se lève). Venez, capitaine, me faire entendre vos nouvelles compositions.
Elle sort avec Adhémar, et Blanche.
ZOÉ
Colonel, vous ferez votre petit somme, pendant ce temps-là. La musique vous bercera.
MADELEINE
Dame 1 Quatre heures de cheval.
UEGTUK.
Pour un colonel d'infanterie, c'est raide 1
FROSSAUD, avac douceur.
Vous devez être fatigué.
MER LOT, terrible.
Jamais ! Je suis de fer ! Entendez-vous,[mQnsieur. de fer!
FROSSARD
Oui, colonel.
76 L\ COMTESSE SARAIl
MADAME SMORDEN.
Échec, général.
LE COMTE
Ah ! me voici serré de près.
Je te l'avais dit.
MADAME SMOHDEN.
Échec et mat-
Elle se lève.
LE COMTE
.Te VOUS rends les armes, madame.
ZOÉ
Vous avez gagné ?
MADAME SMORDEN.
Le comte m'a ménagée.
Ëtes-vous sérieuse, ma chère ! Les échecs, c'est un jeu de diplomate! Moi, le bézigue cliinois, voilà ma force.
LE COMTE, à Merlot qui parcourt un journal.
Y a-t-il des nouvelles d'Algérie ?
MERLOT
(J'e.jt ce que je -cherche, et je ne vois rien.
LE COMTE
Nous en aurons, tout à l'heure, par Séverac qui est allé aujourd'hui au ministère.
MADAME SMORDEN.
Ça paraît très chaud, cette insurrection, général?