‹ La comtesse Sarah (volume 2)Chapitre 78 sur 105 · SCENE III · texte numérisé non relu

SCENE III

LE COMTE, BLANCHE, puis SÉVERAG et FROSSARD.

LE COMTE

Eh bien, ma chère enfant, te voici au seuil d'une existence nouvelle... Je ne voudrais pour toi que du soleil et des fleurs... Je t'aime, sache-le bien, comme si tu étais ma propre fille et, plutôt que de te voir verser une larme, j'aimerais cent fois mieux souffrir moi-même.

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