SCENE III
LE COMTE, BLANCHE, puis SÉVERAG et FROSSARD.
LE COMTE
Eh bien, ma chère enfant, te voici au seuil d'une existence nouvelle... Je ne voudrais pour toi que du soleil et des fleurs... Je t'aime, sache-le bien, comme si tu étais ma propre fille et, plutôt que de te voir verser une larme, j'aimerais cent fois mieux souffrir moi-même.