‹ La comunauté des chirurgiens de RouenChapitre 65 sur 88 · CHAMBRE COMMUNE · texte numérisé non relu

CHAMBRE COMMUNE

Chambre commune et de juridiction

(Hôtel d'Ecole)

Comme les autres communautés, celle des chirurgiens avait sa chambre commune et de juridiction où se réunissaient tous ses membres sur convocation du lieutenant, ou des gardes et prévosts, au sujet de tout ce qui pouvait intéresser la compagnie.

C’était aussi le local des démonstrations anatomiques, des cours, des examens de chefs-d’œuvre, etc. C’est à propos de ces examens que de Grouchy l’appelle un peu pompeusement : « notre hôtel d’Ecole ».

Pendant environ les soixante-quinze dernières années de son existence, la communauté fut logée dans un immeuble à elle, ainsi que nous le verrons, et elle n’en fut délogée que par la Révolution qui la supprimait du même coup.

Auparanl, elle louait un local qui ne fut pas toujours le même, loin de là, et les pérégrinations des meubles de la corporation, à travers les rues de Rouen, d’un gîte à un autre, paraissent une des causes qui en nécessitaient de fréquentes réparations. Ce sont ces mémoires du menuisier ou du serrurier qui nous indiquent souvent les changements d’adresse, de même que les exploits d’huissier qui instrumentent contre quelques-uns des maîtres au nom des gardes, ou d’autres.

Voici d’ailleurs les documents, recueillis tels quels autant que possible.

Chambre chez les Carmes. — 1582.

L’an de grâce cinq cents quatre-vingt-deux, le mardi 29e jour de mai, en jugement devant nous Jacques Cavelier, écuyer, conseiller du Roy notre sire, lieutenant général au bailliage de Rouen, sur l’assignation faite faire par maîtres Guil. Varembault et Jacques Aveaulx, Mes et gardes année présente de l’état ue chirurgie en cette ville, présents et par Me Michel Lenepveu leur procureur, et Mes Robert Yidet, Thomas Deshayes et Jean Titaire aussi maîtres du dit état de chirurgie, Adam Videt,

Thomas Legallois, Charles Lambert, Gilles Delabarre et Marin Pellebaut, barbiers, afin de reconnaître par les dits Robert Videt, Deshayes et Ti ta i re que, pa r leur avis, les dits gardes en la présence d’aucuns des maîtres du dit état de chirurgie auraient pris à louage des religieux, prieur et couvent de Notre-Dame des Carmes en cette ville de Rouen une chambre dedans leur monastère pour en icelle faire leurs assemblées et traiter des affaires de leur état, suivant l’arrêt du grand conseil, et que du dit louage aurait été fait et dressé un écrit en forme de bail portant date du 19e de mars dernier passé signé desdits Varem bault, Aveaux et Deshayes et des dits Robert Videt et Thomas Deshayes, Lomblaye, Lamhrot, Marguerite et Ruelle, et que en la présence du dit Titaire et de son accord le vin du dit bail eut été délivré aux dits religieux mêmes, que les dits Adam, Videt, Legallois, Lambert, Delabarre et Hellebaut, barbiers, aient à déclarer s’ils ont pas le dit bail pour agréable et le dit lieu des Carmes ou, de tout temps, est accoutumé faire dire et célébrer le service de leur confrairie et association de Saint Côme Saint Damien, pour des dites déclarations avoir comme par les dits gardes et eux en aide au procès qu'ils ont pendant au grand Conseil à l’encontre de noble homme Jehan de Précontal et M° H. Desagnes sou lieutenant quand et ainsi qu’il appartient par les dits Rob. Videt et Deshayes, prétendants, a été dit qu’ils avaient consenti au dit bail et icelui signé et par le dit Titaire, aussi présent, dit qu’il avait consenti à icelui et a été présent à délivrer le vin du dit bail et attendaient que suivant icelui les assemblées qu’il commendera faire pour leur état se fassent en la dite chambre et par les dits Adam, Videt, Legallois, Lambert, Delabarre et Hellebaut présents a été respectivement dit qu’ils avaient et auraient pour agréable le dit bail consentaient et accordaient les assemblées et affaires du dit état être faites et traitées en la dite chambre louée au dit lieu monastère des Carmes. De laquelle déclaration a été ordonné que les gardes de chirurgie auront lettres pour leur valoir et pour ce qu’il appartiendra. ( Parchemin , liasse 26*/.)

— 1620. — Bail le 15 septembre par Messieurs de Saint Anthoine d’une chambre pour la communauté sans indication de lieu.

Id. en 1621 par le commandant de Saint Anthoine.

(Dans le registre des inventaires.)

— 1661. — Nicolas Fizet requiert un huissier pour obliger les anciens gardes Joachim Hervieu et Jean de la Grandie de lui remettre le registre de la communauté.

— 1665. — Louis Thibaut et Jean Félon appellent le sergent royal, vendeur au Bailliage, dans la chambre commune, sise en la maison du sieur Pierre Grouard, marchand droguiste, paroisse de Saint-Martin-du-Pont, pour signifier un exploit à Nicolas Fizet, chirurgien, préposé pour la peste à Rouen.

( Arch ., liasse 247.)

1668. — Mars. Joachim Hervieu, maître chirurgien royal, demande au sergent royal de se transporter dans la chambre commune des chirurgiens, sise rue Grand-Pont, dans la maison d’un nommé Grouard, épicier-droguiste, pour dresser le procèsverbal de la séance à propos de la prétention de Fizet, chirurgien de la peste, à être nommé juré royal.

(Fizet était protestant.) (Arch., liasse 253.)

— Etablissement d’un greffier et de registres par arrêt DU 6 AOUT / 668, AINSI QUE d’une chamrre de .juridiction.

— Assemblée dérangée par la peste. — Le 7 novembre 1668 devait avoir lieu la réunion des chirurgiens où Michel de Saint- Aubin devait rendre les comptes de sa gestion, mais le 1er garde Claude Beaudoin lui envoie signifier, dire et déclarer par Jean Suers, sergent royal que « attendu que la maladie contagieuse est présentement en la maison dont est dépendant la chambre commune des chirurgiens en laquelle sont enfermés les papiers et écritures concernant les affaires de la dite communauté et qu’il aurait dû rendre ses comptes depuis longtemps sans attendre la maladie contagieuse les renvoie à plus tard... etc. ».

I)e même les examens de Martin de Vaupan sont renvoyés au couvent des Carmes.

La chambre était chez Pierre Grouard, marchand épicier, et

louée 60 livres avec un cabinet et défense d’apporter des corps morts pour faire anatomie et même de faire entrer et sortir par la porte tendante la cour les pingeons (1662); elle était sise rue Grand-Pont, paroisse Saint-Martin. ( Liasse 25/, arch.)

— 1668. — Payé à M. Pierre Grouard, marchand épicier à Rouen, pour le louage d’une chambre que la communauté tient de lui, rue et paroisse de Saint-Martin-du-bout-du-Pont. 90 1.

— 1169. — Id. (Arch., registre 24 J .)

— 1671. — Payé par Forbras, au receveur des révérends

pères Cordeliers, pour louage de la chambre . . . . 75 1.

— 1672. — Payé à Jean de la Taille pour une année de louage

de la chambre commune 40 1.

— 1673. — Rapport de Jean Suertz, sergent royal, qui passant viron midi, le lor septembre 1673, parle bas de la rue aux Juifs, joignant la rue Massacre, fut interpellé par plusieurs maîtres chirurgiens et prié de monter en leur chambre commune sise au dit lieu en la maison de maître Louis Helye l'un d’iceux, pour constater l’absence du registre et, de ce fait, l’impossibilité de délibérer. (Arch., liasse 25/.)

— 1674. — 7 mars. Avoir fait sommer chez Adrien Lambert, garde en charge, de vuider hors la chambre que le dit Helye lui avait louée pour la Saint-Jean prochain pour 60 livres.

Le même jour, maître Adrien Lambert a fait savoir au dit Helye qu’il avait trouvé une autre chambre.

— Payé au charretier qui a porté les meubles sur le pont de

Robec 12 sols, et 6 sols aux brouettiers qui ont descendu les meubles et les ont remontés. Pour une année de louage d’une chambre échue à la Saint-Jean .... 60 1. (alloué 40 1.)

— 1676. — Pour deux années de louage de la chambre occupée par la communauté à la femme deQuesnel, hôte. 80 I.

— 1678. — A La ta i 1 le, pour deux années de louage de sa

chambre à la communauté 80 livres.

Réparations à cette chambre 16

— 1679. — Même location (de Grouchy).

— 1680. -- Idem, à Jean de la Taille, marchand bourgeois, 40 livres.

— 1681, 1682, 1683, 1684, 1685. — Toujours à Jean de la Taille pour une chambre sise sur l’Eau-de-Robec occupée par la communauté.

— Même location en 1686, 1687, 1688, 1689, 1690, 1691, 1692, 1693, 1694, 1695, 1696.

— Le 6 avril 1697, on déménage et on paye 12 sous aux brouettiers pour le transport des meubles, puis 18 sous le 2 juin pour les porter chez Beaurain. Deux jours après, on les emporte de chez Beaurain, ce qui coûte 8 sous. Et alors surviennent de nouveaux frais de réparations : 10 sous pour raccomoder la clef du colïre, 4 sous pour du clou à crochet « pour notre tapisserie » ; et le 30 août on paye à la veuve Mazurier, par avance , pour le restant des chambres qu’elle tenait de M° Aveaulx, 4 livres 5 sols. — Le même jour, on transporte les meubles de la communauté de chez Hélye, place du Vieux-Marché, chez Aveaulx. Enfin, le 3 octobre, on les transporte de la maison de Me Aveaulx dans celle de la rue Damiette. Cette maison de la rue Damiette n’était pas occupée en entier par la communauté, car le 10 octobre on paye I sou pour un écriteau « pour louer une partie de notre maison ».

Le 15 janvier 1698, payé à M. Asselin, pour un quartier de la maison que nous occupons, 17 1. 10 s. Louis Hélye n’avait pas compté héberger la communauté pour rien, et il note, « pour un terme et demi de mes deux chambres en ma maison; » mais en marge on trouve « Gratis ». Cependant ou paye à M. Aveaulx pour un quartier de maison 12 1. 10 s. Comme chaque hiver, on trouve aussi une note de bois et de fagots. Puis des draps et des serviettes pour le cadavre, des chandelles, des bougies (9 onces pour 14 sous 1/2), un flambeau. On compte encore pour le transport du cadavre et les gages des deux hommes qui l'ont enseveli (4 1 . 1 s.).

En 1697, la maison s’appelle l’hôtel Saint-Cùme! « Payé à la veuve Asselin pour le terme de Pâques de l’hôtel Saiut- Côme 17 1. 10 s. » Cette même année on note des dépenses pour réparations à l’hôtel Saint-Côme qu’on a quitté, et d’autres pour porteries meubles et faire des réparations au nouvel hôtel dont on a fait démolir une cloison, redresser le plancher, remettre des vitres, tendre la tapisserie.

— Le 26 octobre 1797, le sergent royal, à la requête de Robert Duhamel, propriétaire d’une maison rue de (Cauville), paroisse Saint-Maclou, louée à la femme Asselin. qui l'a sous-louée aux chirurgiens pour y faire de l'anatomie sur des cadavres de personnes condamnées au supplice, fait défenses, en parlant à la femme du sieur Hélye, demeurant sur l’Eau-de-Robec, de continuer à y transporter des cadavres, comme il en a vu deux de pendus dans son jardin. (La femme Asselin l’avait louée pour le restant de son bail de Saint-Michel 1697 à Saint-Michel 1698.)

( Arch., liasse 251 .)

— 1697. — On disséqua dans la maison de M. Beaurain, au Viel-Marché (11 novembre). 36 sous pour le port du cadavre par un nommé Pierre Duhamel.

— 1698. — Hélye louait la maison de Marie Poupart, veuve de Pierre Asselin, 17 1. 10 s. pour un terme.

— Un Le Maistre est déjà clerc de la communauté eu 1698 et aussi de la confrairie Saint-Cosme et Saint-Damien.

— En 1700 la location est payée à un M. Letellier 50 livres et les meubles ont été déménagés et portés rue Notre-Dame.

— En 1701 la dernière année de louage de la chambre payée au sieur Petit est de 23 1. 15 s., plus une indemnité pour les vitres. Mais le 19 octobre : payé à un homme pour avoir porté les coffres de la communauté sur la porte du Bac, 1 1. 10 s.

— En 1702 payé à M. le Carbonnier, le jeune, garde en charge de la communauté des apothicaires, épiciers, ciriers de notre ville pour la chambre que nous occupions, 70 livres.

L’on se chauffait avec des cotrets de hêtre (comptes de 1703).

— En 1703, déménagement de la porte du Bac chez M. Aveaux, rue de la Miette « parce qu’il n’y avait pas lieu de les porter à la maison que nous avions louée, étant ouverte de toutes parts, et qu’il y fallait travailler avant que de pouvoir l’habiter », ci 36 sous.

— Pour 3 termes de cette chambre sur la porte du Bac, payé à M. Marouard 52 I. 10 s.

Les meubles transportés de la rue de la Miette à la chambre du Clos Saint-Marc et la location à Jourdain est de 30 livres en

— La chambre était ornée du tableau du Bailliage encadré avec une carte où étaient écrits les noms des maîtres.

— En 1711 les réunions devaient avoir lieu chez M. De la Roche, car Louis Hélye, 26 juré royal, paie du bois pour sa chambre, ainsi que les simpiternelles réparations aux serrures du colïre. 2 1. 10 s. de cierges pour les chandeliers.

— Le 17 avril 1711 un brouettier apporte les meubles chez Hélye, qui donne peu à près un denier à Dieu pour une chambre rue Saint-Eloy, puis un autre pour une chambre derrière le cimetière Saint-Maclou où on transporte les meubles que l’on raccomode (nécessairement!), colïre et bancs. L’hôle de cette chambre s’appelle Lucas et le loyer est de 50 livres.

La chambre du clos Saint-Marc avait été jugée inhabitable; cependant on paie à Mlle Jourdain, la propriétaire, des réparations.

Cette maison, derrière le cimetière Saint-Maclou, était la dernière étape où devait enfin se fixer la chambre commune de la communauté. Elle appartenait aux merciers de Rouen et était située rue du Chaudron. Cette rue tenait son nom d’un établissement de bains ou étuve. La maison existe toujours, mais la rue du Chaudron a perdu son nom, dans ces dernières années, pour s’appeler rue Géricault. Nous y reviendrons plus loin.

— Les chirurgiens louèrent d’abord une chambre dans cette maison (voir comptes d’ Hélye en 17 11 ave frais d’ installation), puis la prirent à fief des merciers; enfin, elle fut acquise ( voir délibération du 26 novembre 1715) des maîtres et gardes marchands merciers, moyennant 2,400 livres, par contrat passé devant Lrmoyne, notaire, le 21 novembre 1715. Contrat pour lequel il fut payé 400 livres pour droits d’amortissement au sous-fermier chargé de recueillir ces droits des communautés, et dont quittance existe, donnée à Paris le 15 mars 1718.

(Arch., liasse 251.)

A noter les embellissements qu’y fit Jacques Ménard.

(Voir délibération en 171 S.)

La propriété se composait de deux maisons contiguës, telles qu’elles existent encore aujourd’hui avec un jardin dépendant

de l;i plus grande et dans ce jardin un puits commun aux deux maisons.

Les chirurgiens n’occupaient qu’une partie de la plus grande maison et louaient le reste avec plus ou moins de réserves.

Le 20 février 1734, bail devant notaire par Guilyot, prévost des chirurgiens, de la maison de la rue du Chaudron, paroisse Saint-Maclou, à Claude Quesnel, avec le jardin, « sous réserve » de la première chambre et de la petite chambre au-dessus, » pour en faire ce qu’ils aviseront bien, et auront le passage » par la porte et escalier pour aller et venir aux dites chambres » à tous jours et heures. Sera tenu le dit preneur de souffrir » enterrer dans le dit jardin les cadavres qui auront servi aux » anatomies. Location pour le prix de 120 livres. » Elle était louée auparavant à Gilles Edme, tourneur, avec cet entendu qu’on diminuera lo livres si on reprend le jardin. ( Arch liasse 249.) (On lit saisir Gilles en 1727 parce qu’il n’avait pas payé son lover de 75 livres depuis un an.)

Déjà, en 1715, bail à Buquet Pierre, « excepté la première chambre que la communauté occupe présentement et qu’elle se réserve ». En 1744 on la trouve louée à Martin Gosse par Ch. Lefebvre, chirurgien, demeurant place du Neuf-Marché, paroisse Saint-Jean, et François Lebigre, demeurant rue Cauchoise, paroisse Saint-Orgon.

La maison contiguë était louée 100 livres à Longuemare avec jouissance du puits commun.

— En 1757, bail analogue avec réserve des deux chambres. Cette même année on fit un bail avec Armand Lemaître, concierge de la communauté, pour 100 livres par an, et on ne lui fait pas payer les frais à cause des services qu’il rend continuellement.

— Elle fut réparée la première fois en 1727. La journée d’un plâtrier était payée alors 1 1. 10 s. et celle du manœuvre une livre. — Réparations encore en 1735.

(Mémoires des entrepreneurs, liasse 247.)

— Enfin, elle fut refaite presque complètement en 1742 sous la direction de Lebigre.

— En 1751, Delacroix, prévost de la société, demande au

lieutenant général l’autorisation de taire vider la fosse d’aisauces.

En 1778, elle était peinte à l’huile et couleur ardoise : coôt 112 1. 15 sous. Il existait une clôture, depuis le puits jusqu’au mur, au moyen d’une haie d’épines (200 pieds d’épine). 1753. La maison était frappée d’une rente foncière de 6 1. 10 s. 3 d. par dix années au prolit de l’Hôtel-Dieu.

Dépenses pour la chambre commune.

— Note de Lemaître, clerc du collège, 1766 :

Ramonage de la cheminée 4 sous.

2 mains de papier au pot 9 —

4 sous de plumes

Dix sous d’encre en différentes fois

Deux carreaux de ville dans la grande chambre. 8 —

Deux autres dans la petite chambre 12 —

Deux grandes feuilles de papier timbré. ... 5 —

Deux autres feuilles de papier timbré. . . . six blancs.

— 1772. — 3 chaises de bois de fresne à fond de jonc à

35 sols la pièce 51.5s.

— Une chaise de hauteur plus qu’à l’ordinaire. . 21. 5 s.

— 4 vieilles chaises couvertes de jonc à 14 s. pièce. 21. 16s.

— 3 barres pour les chaises à 3 s. pièce. ... 9 s.

— Pour les croisées fourni pour les 4 vieilles

chaises en-dessous 4 s.

( Liasse 257.)

Livré par Delaporte pour la communauté de Messieurs les chirurgiens de Rouen :

4 octobre 1779. — 12 fagots à 2 sols, ce fait. 11. 4 s.

— 11. de chandelle moulée

— 1 1. de chandelle commune. 13 s. 6 d.

4 octobre 1779. — 1 paquet de boure et 4 bottes

d’allumettes .... 8 s. (J cl,

13 décembre. — 12 fagots 1 1 . 4s.

10 janvier 1780. — 11 de chandelle moulée. . 14 s. 6d.

17février 1780. — 1 1. de chandelle moulée. . 14 s. 0 d.

21 février 1780. — 1 1. de chandelle commune. 13 s. Gd.

12 fagots 11.4 s.

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