‹ La comunauté des chirurgiens de RouenChapitre 66 sur 88 · de chandelle commune. 13 s. Gd · texte numérisé non relu

de chandelle commune. 13 s. Gd

30 mars 1780. — 12 fagots 1 1. 4 s.

Payé par Poulain, prévost. . . 9 1. 8 s. Gd.

(Liasse 249.)

— 1779. Travaux à la chambre de la communauté des chirurgiens par Daras, serrurier :

Une clef pour le tiroir de la grande table .

A la même table deux équerres en fer .

Démonté la serrure de la grande armoire

— Maison. Note de Lemaître, appariteur, en 1789.

Entre autres : Ramonage de la cheminée ... G s.

Une paire de mouchettes .... 12 s.

Une paire de flambeaux et bobèches. 3 s.

Pour le jeu de boules 4 1.

Pour la taille des arbres du jardin . 18 s.

Pour une demi-corde de bois . 1 G 1 . 14s.

Les deux maisons des chirurgiens ont été vendues en 1791 comme biens nationaux et se trouvent actuellement au n° 17 de la rue Géricault, tout contre et derrière l’Aître Saint-Maclou dont le mur limite à l'ouest le jardin de l’ancienne corporation, entre la rue des Arpents (ou Victor-Hugo) et la rue de la Grande- Mesure. Ce lot d’immeubles appartient à M. Baumann, ancien adjoint. Il est habité par une population trop dense d’ouvriers et surtout d’ivrognes des deux sexes. La grande chambre com-

mune et de juridiction, où Lecat subit son grand chef-d’œuvre et où Beaurain vint brûler ses pamphlets, est divisée par des refends en quatre logements malsains. La porte toute branlante 3 est encore celle du xviii6 siècle et dans le couloir d’accès se J trouve à droite une niche en retrait où les vieilles femmes nées dans le quartier m’ont, à plusieurs, affirmé avoir longtemps vu un saint, qui était vraisemblablement saint dôme.

Le jardin est toujours là, diminué par un appentis édifié dans le fond et sous lequel, il y a encore peu d’années, au dire des tenanciers, existait un puits qu’on a bouché, par prudence, avec des moellons et des débris.

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