‹ La Concentration en Ions Hydrogène et Sa Mesure par la Méthode ÉlectrométriqueChapitre 19 sur 30 · PARDON NE AA · texte numérisé non relu

PARDON NE AA

ER

; Far pe É< A l'autre ie communiqua 6 avec un fil de platine constituant l'électrode positive. On élec-

Re FU trolyse alors le bain suivant: en

TUNER Chlorure de platine . . . LR l

. ie ER Acétate de plomb" PE EEE ER 025

D 1 Edu gitilée re 0

ne = La durée est d'environ 5 minutes dâns le cas d’ un premier

pe platinage et d'une minute seulement pour replatiner. Sans rien

pet ue changer aux connexions, on remplace la solution précédente

par de l’eau acidulée avec 1/100 en volume d'acide sulfurique.

Pc. : On laisse passer le courant durant 10 à 15 minutes et on vérifie

ï OE que les bulles d'hydrogène se dégagent régulièrement sur toute

la surface de l’électrode. On procède ensuite, pendant une

heure au moins, à un lavage minutieux dans de l’eau distillée

… fréquemment renouvelée. Ce point est très Re et mérite

D + quon yinsiste.

__ Ainsi préparée, l’électrode est placée dans le vase en verre qui doit contenir le liquide à expérimenter et l'atmosphère d'hydrogène. Entre les expériences, ce vase est complètement rempli d’eau distillée, l’électrode#platinée ne deyant jamais être laissée à sec. Sa forme est très différente suivant les auteurs et le but de leurs recherches. Il est constitué en principe par une ampoule possédant une entrée et une sortie d’hy-

LE drogène avec fermetures hermétiques et munie d’un siphon de

Re liaison. Nous ne décrirons que les types les plus caractéristi-

ques de ces appareils. |

| L’électrode de Sôrensen (fig. 1, |) comprend un réservoir

Re dans lequel est située la lame de platine. L’hydrogène entre

en À, passe par un laveur, puis traverse toute la hauteur du

__ liquide poür ressortir en B par l'intermédiaire d’un deuxième

STE laveur qui sert ainsi que le premier, à isoler de l’air extérieur l'at-

x mosphère du réservoir. L'appareil est complété par un siphon C

muni d'un robinet. Très pratique lorsqu'on dispose d’une assez

grande quantité de liquide, cette électrode cesse de l’être pour les mesures biologiques dans lesquelles on ne peut, en général, opérer que sur un petit nombre de centimètres cubes.

ppe librement à dr 1e He Un fil de "pl itiné dépasse très légèrement le rebord inférieur de la cloche, “de telle sorte pes pendant le passage du gaz, il est er

Fig. 4.

vement plongé dans le liquide et dans l’atmosphère d’hydrogène. Cet appareil est extrêmement commode pour effectuer : un titrage en suivant les variations du pH. On peut, en effet, ajouter la liqueur titrée sans toucher à l'installation.

L’électrode d’Hasselbalch permet d'éviter le barbotage d’hydrogène dans le liquide en expérience, ce qui est particulièrement utile pour les milieux biologiques où il faut conserver la tension du gaz carbonique. Sa présence, en effet, influe directement sur la concentration en ions H+. Nous en décrirons une forme dérivée, établie spécialement pour l'étude du sang, qui est due au docteur Sannié. Nous l’avons mise au point ensemble et elle nous à paru remplir parfaitement les conditions recherchées. Cet appareil (fig. 1, II[) comprend une seringue

- muni à sa Ep supérieure d’un Fobiet b. Un ee à A

— net À a est soudé à angle droit sur le réservoir. “AT ne > SA

de une lame de platine, terminée en pointe, est soutenue par un

ee . #: pe qui sortsur le côté et est relié électriquement à une borne P.

- L'hydrogène entre par A et sort par B, le jeu des robinets per-

mettant d'isoler l'atmosphère du réservoir. En manœuvrant le |

. piston de la seringue, on peut aspirer la quantité de liquide

nécessaire à la mesure. On effectue la liaison par le tube ES

Nous arrêterons là notre description, car ainsi que nous

- l'avons dit, le nombre des électrodes à hydrogène actuellement

“utilisées est presque aussi Sue que celui des expérimentateurs.

Electrode au calomel.

L’électrode au calomel est constituée essentiellement par du mercure surmonté d’une couche de calomel et d’une solution de chlorure de potassium déci-normale ou saturée. x

Le vase en verre (fig. 1, IV) comporte un siphon qui, par. l'intermédiaire d'une ohiec de KCI saturée, assuse la liaison avec l’électrode à hydrogène. La double courbure évite la dif- fusion lorsqu'on le fait plonger directement dans le liquide à étudier à côté d’une électrode d'Hildebrand. L'ouverture supé-

rieure, fermée par un bouchon soigneusement rodé, sert au remplissage. Un tube, situé sur le côté et muni d’un robinet, permet de purger le siphon; enfin, à la partie inférieure, une

* borne communique avec le mercure de l’électrode par l’inter-médiaire d’un fil de platine. Ce fil sèra, au préalable, amalgamé par électrolyse d’une solution de nitrate mercureux durant quelques secondes (fil relié au pôle négatif).

Le mercure doit être récemment distillé ou traité par l’acide nitrique dilué et filtré. Quant au calomel, il peut se préparer en électrolysant de l'acide chlorhydrique en présence de mercure, mais celui que l’on trouve couramment en pharmacie convient très bien, à condition de le laver abondamment avec la solution de chlorure de potassium. Le calomel, encore

pause. slt, 6.

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