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Chaque fois que l’on ne cherchera pas une approximation supérieure au millivolt, on pourra considérer cet élément comme ayant une force électromotrice constante de 1. 018. = I est facile de l'établir soi-même, mais les produits qui entrent dans sa constitution doivent être d'une grande pureté. ___ Le vase, généralement employé, est en forme d'H, chacun des è é tubes latéraux étant ouvert en haut et muni à sa partie infé- rieure d’un fil de platine traversant le fond du tube. On com- “mence par amalgamer ces deux fils. D'un côté, on introduit du ts mercure pur, agité pendant 1/2 heure à 1 heure avec une solu- Pa tion de nitrate mercureux à 1 0/0, puis lavé soigneusement à re l’eau distillée, séché et filtré. On verse au-dessus une couche de sulfate mercureux préalablement lavé avec quelques centimètres cubes de la solution saturée de sulfate de cadmium, puis mélangé au mortier avec un peu de mercure. La pureté __ dusulfate mercureux est la condition essentielle pour obtenir D = un bon étalon. Il doit être absolument blane et il faut rejeter ES tout produit de teinte jaunâtre qui contient du sulfate tribasique. Dans l’autre tube, on verse de l’amalgame de cadmium (1 partie de Cd pour 6 de Hg en poids), préparé à chaud et sur le point de se solidifier. On ajoute de part et d'autre quelques D. gros cristaux de sulfate de cadmium et on achève de- remplir avec la solution saturée de ce sel (!). On bouche au liège, en. ayant soin de laisser une bulle d'air, et on lute à la paraffine.
(1) I est bon de préparer cette solution quelques jours d'avance et de la laisser en contact avec un excès de cristaux, car la saturation est longue à obtenir.
millivoltmètre. IL est évident que l’on devra se contenter du
de Kling et Lassieur et le potentiomètre de Berthelot. Dans le =
obtenu, on retire la pile de concentration et on lit directement
L'aiguille de ce galvanoscope se déplace devant deux flèches
rcure. arts nécessaire, ge temps | à ie 4. le coxiparens ro
àun étalon. Rens Te a .
" : É 6 rt nn.
Appareils à lecture. directe. — Dans les cas où la précision importe moins que la rapidité des mesures, on pourra s’adres- a ser aux appareils à lecture directe et en tirer un excellent | parti. 3 | : É Ces appareils comportent un potentiomètre sans graduation ‘ à qui na plus besoin d'être étalonné. Une fois l'équilibre ee À atteint, on lit directement la différence de potentiel sur Un 0
chiffre des millivolts, encore faut-il un peu d'habitude pour l'obtenir, car il devient nécessaire avec les instruments usuels:
- lue par estimation le 1/10 d’une division (!).
Il existe en France deux types de cette catégorie : l'appareil
modèle de Kling et Lassieur, on utilise tout d’abord le müllivoltmètre lui-même comme galvanomètre. Puis, l'équilibre ‘ER
la différence de potentiel cherchée. Le potentiomètre est divisé en deux parties, l’une de 195 ohms et l’autre de 5 ohms qui sert à parfaire le réglage. Cet appareil présente quelques défauts, notamment celui de laisser la pile en circuit pendant tout le temps nécessaire à obtenir l'équilibre. La suspension de l'équipage mobile du millivoltmètre est constituée par un fil métal- | lique qui garde un résidu de torsion, aussi faut-il attendre une dizaine de minutes avant de faire la lecture, pour laisser à l'ai- LR guille le temps de se stabiliser. A L'appareil de Berthelot (?) (fig. 2, ID) c comprend un poten- | tiomètre analogue au précédent, un millivoltmètre M, dont le cadre est monté entre pivots, et un galvanoscope séparé.
() L'emploi d'une loupe grossissant 4 à 5 fois facilite beaucoup cette lec- | ture : 74
(2) Nous remercions vivement M. le D' Mawas qui a bieu voulu mettre cet appareil à notre disposition.
es de SERRE que nous avons lee dans aponi de Lassieur n'existe plus ici, mais on peut Jui reprocher le peu de sensibilité du galvanoscope. Du reste, il a été prévu dans La