CONCLUSION
devront être résolus, dans la marine marchande comme dans les industries terrestres, par la voie de la conciliation eb de l'arbitrage. Suivant quelles modalités seront organisées ces procédures dans le cadre de la corporation ? Les imdications manquent à ce sujet et il est inutile de formuler des hypothèses que les textes viendraient très probablement contredire.
Mais il ne suffit pas de légiférer; il faut encore que les dispositions prises et les institutions créées s'adaptent à la réalité des faits et à la nature des hommes. Celles dont nous avons retracé l’histoire, si elles se trouvent aujourd’hui dépassées, ont du moins fait leurs preuves à ce égard. Pour avoir quelque chance de durer, le régime de lavenir devra tenir compte des précédents antérieurs. Rappeler les leçons de l'expérience, telle a été l’ambition de cette étude, car « au début d'une étape nouvelle, il est bon de reprendre haleine et de se ressaisir » même lorsque devant soi « là voie qui s'ouvre es£ droite, et large, et bellet ».
Paris, 6 décembre 1938-10 octobre 1941.
1. Capitaine de frégate Ch. Lorin, « La Marine et l'avenir du pays », in Revue maritime, 1920, 1®% semestre, p. 33. ï
Vu ; Le Doyen, G. RIPERT Vu, bon à imprimer :
Le Président de thèse, E DOLLÉANS
Vu et permis d'imprimer :
Le Recteur, G. GIDEL