LA RÉDACTION
(13 juillet 1902.)
ou les colons qui ont plus ou moins bien, ou si Ton veut, trop souvent, plus ou moins mal réussi.
Je voudrais simplement exposer les desiderata de tous avec la plus grande impartialité, me réservant seulement la faculté de les approuver ou de les critiquer, suivant que je les croirai plus ou moins opportunes, mais en ayant toujours soin de donner les raisons mêmes, les motifs de mon opinion.
Ceci dit, et avant d aller plus loin, je crois qu'il est nécessaire de mettre ici, sous les yeux de nos lecteurs, les deux tableaux ci-contre. Ils sont bien longs, mais indispensables tependant, si l'on veut se rendre un compte exact de Timportance considérable des intérêts français engagés dans la Colonie et des moyens propres à les sauvegarder dans la mesure du possible.
Le recoud tableau représente les 28 sociétés sur 4C) initiales (jui avaient jugé à propos de se syndiquer, en (juelque sorte, pour défendre leurs intérêts en conunun.
]\Iais bientôt celles de YAfrique Equatoriale^ de la IJpui, du Selté'Caina^ Française du Conno, de YOuhanglii^ de Xlu'nié et XKc)u\ du KouiloK'Xïarï, etc.. jugeaient à propos de se retirer et Y Un ion ne tarda pas à se trouver dans Timpossibilité de réaliser' le programme de protection et de défense connnune primitivement conçu.
Dans ](»s articles qui suivront, je resterai résolument, comme je lai dit, sur le terrain pratirjue des faits, me réservant d'étudier plus particulièrement la très grosse et très importante question de la main-d'œuvre. En attendant, je ne saurais trop recommander à nos lecteurs (jui s'intér(\^sent àlavenirde notre grande colonie de lire attentivement et de garder les deux tableaux, en suivant autant que possible, les indications de lieux, sur une carte détaillée et exacte du Congo Français. Ce sera le meilleur moyen de suivre les démonstrations forcément un peu ardues de mes articles.
^NÇAISE
) DE Mans