CHAPITRE DEUXIÈME
rnoDLiT
1" annéo, 2,500 liv. à 8 fr. 75 c. les 25 liv. 855 francs, ti* • ^) 4,500 à » I) i,575 .)
D'où il résullc que celte culture donne pour bénélice :
La premiiTC année 145 froncs.
La seconde. , , 845 »
.La troisième et suivantes i,695 »
Ces chiffres peuvent ôtre considérés comme l'expression du résultat que donne, dans l'actualité, la culture du cotonnier à Catamarca.
IjH culture de la vigne a pour conséquence la fabrication du vin et de l'eau-de-vie, industrie qui a une assez grande importance et dont les produits s'exportent. Le tabac de Catamarca est d'une bonne qualité et forme aussi une des branches de culture dans cette province.
Dans quelques départements de la province, on s'occupe de l'élève des bestiaux , dont une partie s'exporte au Chili. L'industrie qui promet surtout de faire la richesse de Catamarca, c'est celle des^mines, qui a pris, dans ces dernières années, un développement considérable^ dû aux abondants gisements de minerai de cuivre, que l'on commence à exploiter sur une assez grande échelle : une seule mine de cuivre a été vendue, l'an passé, au delà de 550,000 francs.
Catamarca possède unepopulaliondc 50,050 âmes, réparties entre la ville et les différents départements, qui sont au nombre de huit :
Capitale 5,i50 habilaiils.
Faiibourgs 6,850 »
Déi)artemcnls de Picdra Blanca. 10,000 »
» de Ancaste. . . . 8,000 t»
)) de l'Alto 600 »
» (le l'Andalgala. . . 5,5L0 )>
n de Sauta Maria. . 4,400 »
)» de Belin 4,000 )>
)> de Tiiiogasta. . . 5,500 )»
Catamarca entretient des relations commerciales avec le Chili, la Bolivie et la plupart des provinces argentines.
Voici quelle a été l'importance du commerce extérieur de Catamarca pendant la période décennale de 1845 à 1854 :