GEN. BEAUREGARD
{From the Charleston Mercury, Sep. 21.]
We beg leave to congratulate our readers upon the information we have received, from æ sourée we deem unquestionable, that the President of the Confederate States has tendercd 10 general Beauregard the commandof the army in Georgia. Of course, he mrest acceptit. This result, we learn, has been brougiit about by the caynest intervention and connsæt of Gen.
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Lee. We regret that the counsel of any one Was necessary to occasion an appointment so ‘fit to be made.” Butitis well that it is made ; and must allaythc 1agast which the supercession of Gen. Johnson, and the eppointment of Gen. Hood to the command of this army produced. Let the President now support Gen. Beauregard in all the measures practicable to give him success. Let him allow General Beauregard freely to choose his own staff, and carry out his commendations, and throw into his hands all the reintorcements which can be spared from every quarter. The spirit of our people will rally to the support of our cause. The deep depression our late disasiers produced will be changed for a cheerful and lively hope. The gallant General, whose star has ever led to victory by his very name, inspires confidence of success, Letthe people every- . where rise up and go forth to the great struggle for their liberties and existence, prepare to follow wherever he shall lead, and our redemption will be aceomplished. We cordially support President Davis in this appointrnent.
Correspondance de Gaïüllardet.— KExtrait.—— On a vu ici d’un fort mauvais œil les eoquetteries du ministre américain à St. Petersburgh. M. Cassius Clay a prétendu que les marins moscovites en apercevant le pavillon américain, s’écriaient invariablement : Voilà nos fréres ; il a bu au taar Alexandre, le libérateur, le consolateur, l’ami de l’humanité, En somme, M. Ulay répète à St. Petersbourgh ce que les hommes pofitiques ont si souvent répété à New-York et à Washington : l'empereur de Russie est le libérateur, le consolateur, l’ami- de l’humanité ; il exprime l’espoir d’une nouvelle rencontre amicale entré la Russie et les Etats-Unis.
Cherchez la pensée qui inspire les discours pronoucés à bord de l’Oslaf comme ceux quifurent promotcés dans les banquets républicains de New-York c’est l'union entre fes deux puissatites, union fondée
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sur l'identité des sitnations. La Russie. donne: aux: Yankees son appui moral contre les. Etats. du Sud. M. Lincoln répond. en livrant les refugiés polonais. ;: les Américains assimilent la rébellion des Etats du Sud à .la rébellion, des. Polonais. ,1ls applaudissent. aux exécutions ordonnées par Berg. et Mouravieff. Butler Turchin, MeNeil, Sherman, s’empresseut dimiter ces modèles,. Eux aussi veulent être proclamés, les libérateurs, les consolateurs de l’humanité !
Ces. réflexions ne sont pas de moi ; elles sont de la Patrie ; mais il y a bien peu d'hommes de bonne, foi qui puissent s'empêcher de les trouver justes.
ASA SAINTETÉ LE PAPE PIE IX. ‘ 4 | Richmond, 23 Septembre 1863.
Très vénérable chef . du saint-siège et souverain pontife de l’église catholique, apostolique et romaine: Les lettres que V. S. a adressées aux vénérables chefs du clergé catholique, de la. Nouvelle-Orléans et de: New-York, m'ont été communiquées, et j'ai x avec émotion lestermes dans lesquels vous avez :duigné exprimer le chagrin profond.que vous font éprouver le carnage, la ruine et la dévastation, qui sont les suites de la guerre faite actuellement par le gouvermement ‘dès Etats-Unis aux peuples qui m’ont choisi pour présider à leur gouvernement, lettres par lesquel- Jes vous ordonnez à ces chefs et a leur clergé d’exhorter le peuple et les autorités à l’exercice de la charité et à l’amour de la paix. «é re | Je suis profondément sensible à la charité et à la symphatie chrétiennes qui ont inspiré V. S. dans l’appel réitéré fait au vénérabie clergé de l’église catholi. que, pour l’engager à user de toute son autorité en faveur du rétablissement de la paix et de la .tranquilli- ? t6, nan A C’est pourquoi je crois de mon, devoir. d’exprimer à Votre Sainteté, personnellement et au nom du peu-
ple des Etats-Confédérés, que nous sommes vivement
touchés des sentiments d’amour.et de charité chrétienne qui ont guidé Votre sainteté dans cette ‘occasion, et de l’assurer que ce peuple, menacé jusque dans ses foyers d’une cruelle oppression et d’unafireux carnage, désire maintenant, comme il l’a toujours désiré avec ferveur, la fin de cette guerre impie ; que nous avons manifesté dans nos prières adressées au Père céleste les mêmes sentiments que ceux dont Votre Saintété est animée ; que nous ne souüaîtons pas de mal à nos-ennemis ; que nous ne convoitons aucune de leurs possessious ; mais que nous Juttons seulement pour qu’ils cessent de dévaster notre pays, de verser le sang de notre peuple, pour qu’ils nous laissent vivre en paix sous l’égide de nos institutions et de nos loi qui protégent chacun, non-seulement dans la jouissance de ses droits temporels, mais encore dans le libre exercice de son culte. | ol à | Je prie done Votre Sainteté. d'accepter, de ma partet de celle du peuple des Etats-Confédérés, nos sincères remerciments pour ses efforts en faveur de la paix. Puisse le Seigneur prolonger les jours de Votre Sainteté et l’avoir en sa sainte garde. | Signé : JEFFERSON DAVIS, Président des Etats-Confédérés de
L'Amérique du Nord.