‹ La conférence d'AlgésirasChapitre 1 sur 357 · DE LA DEUXIÈME ÉDITION · texte numérisé non relu

DE LA DEUXIÈME ÉDITION

Les polémiques auxquelles a donné lieu la première édition de ce livre m'imposent Tobligalion de résumer ici les critiques dont il a été l'objet et la réponse que j*ai opposée à ces critiques. Le but de celte préface est de montrer que ces polémiques n'ont affaibli aucune de mes affirmations. Le respect des lecteurs me faisait un devoir de celte démonstration. Je ne m'arrête donc pas aux articles approbatifs publiés en France, en Angleterre, en Espagne, aux Étals-Unis, en Russie, en Autriche même. Je me borne à noter que, comme le faisait remarquer un journal américain \ miatn démenti officiel ne m'a conlredit ni à Paris, ni à Londres, ni à Washington, ni à Madrid, ni à Rome, nia Vienne, ni à Saint-Pétersbourg, et j'arrive, sans plus tarder, aux altaques de la presse allemande et aux essais de réfutation de la chancellerie impériale.

- Le premier mouvement des journaux d'Oulre-Rhin fut d'affirmer sans preuves que ces « soi-disant » [sogcnannten) révélalions n'avaient pas d'importance et ne lenaienl point debout. On vit éclore toute une série de démentis imprécis et discourtois. « Ce sont, s'écriait le correspondant de Londres de la Gazette de Cologne , de vieux ragols de journaux réchauffés, des choses qu'on ne peul ni prouver ni démentir, un ramassis

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