‹ La conférence d'AlgésirasChapitre 189 sur 357 · Voir ci-dessus, page · texte numérisé non relu

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2. Les pourparlers ministériels avaient eommeDcâ le 7 mars. Tlfi ne Be terminèrent que le 13 au soir.

3. Plusieurs personnalités allemandes ne cachaient pas leur efpoir de voir la politique de la chancellerie bénéficier Je Tapprociie des élections fiauçaiscs.

scrète que possible y>, avait-oa dit le 5 et le 6 mars, au prince de

onaco, était établie à Casablanca avec un commandement elTec-

f ; pour cela, que le projet autrichien, d'abord considéré comme

modifiable » S devenait intangible ; pour cela enfin, que l'afOrma-

ion inscrite dans la Gazelle de V Allemagne du Nord^, que l'Alie-

nnagne ne chercherait pas à tirer parti de la chute du cabinet Rou-

vier, était contredite par les faits. Qui sait même si, à ce moment,

le désir mondial ne se réveillait pas et si le rêve de gardera Casa*

blanca, sous le couvert de police neutre, la possibilité ultérieure

d'une installation allemande, ne hantait pas les imaginations

ardentesdes employés pangermanistes de lachancellerie impériale?

Le 13 mars, le correspondant parisien du Berliner Tageblall^ en

relations constantes avec le prince de Radolin, ne télégraphiait-il

pas à son journal :

Le plus important des points non résolus à présent est Tattribulion du port de Casablanca. Ce port (et non celui de Mogador, ainsi qu'on Ta toujours dit par erreur) est, depuis plusieurs mois, l'objet de nombreux projets qui avaient pour but de créer, sur ce point de la côle marocaine, une sUualion spéciale. Je crois que lorsque M. de Radowiiz partit pour Algésiras, il avait en poche un projet tout semblable au projet autrichien '.

La résurrection de tant d'espérances dressait de nouveau en face de nous le mur d'obstruction que nous avions cru renverser. Et pour avoir, au regard de l'Europe, affiché son ataxie, la Chambre, par son vote du 7, nous exposait à toutes les menées que nous pensions avoir conjurées.

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