‹ La conférence d'AlgésirasChapitre 21 sur 357 · Voir appendice, page · texte numérisé non relu

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liantes ^ Dès le 17 octobre, les miaistres de France et d^Âllemagne recommandent simultanément au Sultan l'acceptation du programme arrêté le 28 septembre. Le 25, Abd-el-Aziz y adhère. Le 1*^' décembre, il invite les puissances signataires de la convention de Madrid de 1880 à se faire représenter à la conférence qui se tiendra à Âlgésiras ^.

Cependant certains indices contredisent le sentiment de sécurité qui s'est fait jour. Tout d*abord, la presse allemande, dans une série d'articles, prétend nous interdire de solliciter le mandat d'organiser la police hors de la région frontière. Le 28 novembre, dans son discours du trône à Touverture du Reichstag, Guillaume II affecte un ton assez pessimiste '. Le 6 décembre, le chancelier accentue cette note^. Il dit que la situation internationale ne peut pas être tenue pour absolument satisfaisante et, sans utilité, il

4. Voir le Temps, 28 décembre 1905. Voici le texte de la déclaration dorEmperçu r :

a On a tort de dire qu'il existe autour de moi un parti de la guerre. Ce parti n'existe pas.

» Quand bien même il existerait, cela n'aurait aucune importance ; car à moi seul appartient de prendre une décision .

» Je ne veux pas la guerre, parce que je considérerais la guerre comme coa« traire à mon devoir devant Dieu et vis-à-vis de mon peuple.

» J'ai été agacé par certains procédés froissants de M. Delcassé, mais je rends pleinement hommage au tact et à. la fermeté de M. Rouvier.

D Je ne ferai rien pour créer des difficultés. Et j'ai donné au comte de Tatlenbach les instructions les plus conciliantes ».

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