‹ La conférence d'AlgésirasChapitre 23 sur 357 · Vqir appendice, page · texte numérisé non relu

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renouvelle contre la France toutes les anciennes accusations, — y compris celle, oflîciellement démentie à deux reprises, d'avoir invoqué à Fez un mandat de l'Europe. Ce réquisitoire rétrospectif, s'ajoutdnt à la campagne de presse, détermine une certaine inquiétude sur l'avenir de la conférence. C'est dans ces conditions que, le 16 décembre, M. Rouvier expose à la tribune de la Chambre les grandes lignes de notre politique à la veille de la réunion d'Algésiras^ Il y rappelle les négociations qui précèdent; la nécessité géographique et historique des principes que nous défendons ; les satisfactions consenties par nous aux susceptibilités allemandes; les arguments que nous invoquerons devant les plénipotentiaires. Une majorité de 501 voix contre Si approuve cette déclaration.

A partir de ce moment, la parole est à la conférence. C'est au 16 janvier qu'est fixée sa première séance.

i. Voir appendice, page 495.

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