CHAPITRE PREMIER.— LE CONTACT
I. Les premières négociations directes. — La réserve de la France. — La première communication de M. de Radowitz au marquis Visconti-Venosta et ô M. While (23 janvier). — La réponse de M. Révoil et de sir Arthur Nicolson. — La première conversation de M. de Radowitz et do M. Révoil (26 janvier). — Les questions de M. de
Radowitz. — Los prétendues promesses de M. RcHivier. — La réponse
de M. Révoil 135
H. Les pourparlers de M. Regnault et du comte de Tallenbach (29 janvier-3 févner) . — Le premier échange de vues sur la banque et sur la police. — L'attitude conciliante du plénipotentiaire allemand. — L'apparence et la réalité 141
^\\\. Le double jeu des plénipotentiaires allemands. — L'olTre du mandat de police à l'Espagne et ù. l'Italie. — Le « projet marocain ».
— Les cinq combinaisons de M. de RadowiLz. — Les offres du comte
de Tattenbach au plénipotentiaire anglais (3 février) 144
IV. La seconde conversation de MM. Révoil et de Radowitz (Z février).
— M. de Radowitz soutient le projet Lanessan. — M. Révoil le combat et admet à titre personnel la police franco-espagnole. — M. de Radowitz la repousse. — Réponse de M. Révoil 148
V. Lopinion des plénipotentiaires. — Le comte Cassini, le marquis Visconti-Venosta et M. Whitc. partisans delà police franco-espagnole.
— L'état d'esprit de M. de Radowitz. — Les faiblesses de la diplomatie allemande (3-6 février) 152
^ VL L'activité des chancelleries. — Les offres allemandes à Madrid.
— Entrevues de MM. Cambon, Moret etdeOjeda. — L'optimisme du comte Lamsdorf. — Une lettre du Tsar à Guillaume II (20 janvier).
— L'intervention russe à Berlin. — Le comte Lamsdorf et M. Bompard. — Le baron de Stcrnburg et M. Root. — M. Jusserand et M. Roosevclt. — Le président nous promet son intervention éventuelle (20 janvier-9 février) i5i
VIL Le silence de Guillaume IL — La presse allemande. — Une légère détente. — L'illusion de notre faiblesse. — Le parti de l'intransigeance à Berlin 162