PREMIERE PARTIE L'OUVERTURE
I. Les intérêts français. — La solidarité algéro-marocaine et ses consé(|uences. ■ — Sécurité africaine et sécurité continentale. — Rét'unnes et privilège d'exécution. — Les intérêts économicjucs de la France au Maroc. — Notre progrès. — Notre colonie. — Notre situation morale 17
IL Les droits delà France. — Droits militaires. — Droits financiers. Capacité spéciale. — Les appels du raaghzen. — Notre intérêt spécial reconnu par l'Allemagne. — L'unité de notre programme 28
III. La thèse allemande. — L'absence de notification du traité franco-anglais. — La convention de Madrid de 1880. — L'article 17.
— La « tunisificalion ». — Le « mandat de l'Europe ». — Les prétendues promesses de M. Rouvier. — La thèse de l'internationalisation 36
IV. Les mobiles allemands. — Les arguments économiques. — Les convoitises territoriales. — La politique générale. — France, Italie et Angleterre. — L' « occasion » marocaine et les défaites russes. —
Les représailles allemandes 46
X V. Les intérêts des tiers. — Les aspirations espagnoles. — Les accords de 1904 et de 1905. — L'opposition antiû-ançaise à Madrid.
— La fidélité de l'Angleterre. — Les engagements de l'Italie. — L'alliance franco-russe. — Les Etats-Unis. — Sympathie et discrétion.
— Les Etats secondaires. — L' Autriche-Hongrie et le Maroc. ... 57
y I. Chefs cTEtal et gouvernements. —• Guillaume II, le prince de
^ Bùlow et M. de Holstein. — M. Loubel et M. Fallières. — M. Rou-
vler et M. Léon Bourgeois. — Edouard VII et sir Edward Grey. —
Nicolas H et le comte Lamsdorf. — Victor-Emmanuel III et ses
ministres. — Alphonse XIII et M. Moret. — M. Roosevell et M. Root.
— François-Joseph et le comte Goluchowski . 69
II. Les plénipotentiaires. — M. Révoil et M. Regnault. — M. de Radowitz et le comto de Tatlenbach. — Sir Arthur Nicolson. — Lo comte Gassini et M. Bachoracht — Le duc d'Almodovar et M. Perez Caballero. — Le marquis Visconti-Venosta. — M. Henry White. — Le comte deWelsersheimb. — La vie à Algésiras. — L'hôtel et l'ayuntamiento 83
y \\\. L'opinion. — L'évolution de l'opinion française. — Les préparatifs militaires. — La presse. — Le Temps et M. Clemenceau. — M. Jaurès et V Humanité. — Le public allemand. — Les journaux et l'officiosilé. — Les tiers 92
. IV. Vouverture de la conférence. — Les instructions de M. Révoil. -^ — Les premiers entretiens avec sir Arthur Nicolson et lo comte Gassini. — Le discours du duc d'Almodovar et M. Révoil. — Compliments et procédure. — La déclaration de M. Révoil (15 janvier) . . 100
I. La contrebande des armes. — Le questionnaire espagnol. — L'erreur de M. de Radowitz. — Une entente facile. — Les districts fronti«>res. — La formule du marquis Visconti-Venosta. — L'adhésion de M. de Radowitz 108
II. La politique financière du Maroc. — Lo projet chérifien. — L'origine de la crise fiscale. — Les anciens impôts. — Les deux tertibs. — Le déficit. — Lo questionnaire espagnol. — La conférence et le projet marocain. — Concessions et conditions. — Les deux courants.
— M. Perez Caballero et le marquis Visconti-Venosta. — Impôts et douanes 114
III. Le magkzen et les douanes. — Les intérêts des puissances. — La situation de la Fmnee. — Une moyenne nécessaire. — Los thèses en présence. — L'adoption du projet français. — Décimes additionnels et caisse spéciale. — Les mesures d'exécution. — Les droits d'exportation. — L'adjudication. — Les réformes administratives
des douanes. — La répression. — L'impression générale 124