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favorable, et les budgets des années de guerre se soldèrent par des excédents de recettes supérieures à ceux du temps de paix :
222 millions de yens en 1916-1917 349 « « 1919-1918 462 ‘ « « 1918-1919
sur un budget de r milliard x a
Dans la période de r910 à r919 le nombre des mineurs passa de 233.000 à 464.000, celui des ouvriers des tissages mécaniques de 786:000 à 931.000, celui des métiers de 60.000 à 200.000.
La production de la houille passa de r5 à 3r millions de tonnes, la production du fer brut a quadruplé et celle de l'acier est multipliée par 40.
Le développement de la marine marchande suit une marche
. parallèie. Dans cette période, le tonnage de la flotte de com-
merce passa de 1.200.000 tonnes à 3.012.447 tonnes en 1921.
Alors qu'en 1905, 2400 navires japonais (plus de 1.700.000) pénétraient dans les ports japonais contre 2.500 navires anglais (pour 6.000.000 tonnes), en 1919 le mouvement est de 10.000 navires japonais (pour 16.000.000 tonnes) contre 838 anglais (pour 3.000.000 tonnes. ;
Le Japon ne se contente pas d’une flotte de charge puissante ; il crée des compagnies de navigation possédant de grands paquebots qui assurent les communications avec l'Europe, l'Australie et l'Amérique.
La puissante Compagnie « Nupon Yusen Kaïsha » envisageait pour les cinq années 1920-1924 la construction de 79 steamers d’une jauge globale de 690.000 tonnes pour un prix global de 220 millions de yens. Elle désirait porter le tonnage moyen de ses paquebots destinés à assurer les transports dans le Pacifique de 9.000 à 30.000 tonnes. :
Grâce à l'intensification de sa production, grâce à la puissance de sa flotte, le Japon devint le rs centre commercial du Pacifique.
En 1916, par exemple, la valeur des échanges à atteint à Yokohama et à Kobé 1.765 millions et 1.760 millions de francs
« alors qu'elle n'a pas dépassé 1.740 millions à Chang-Haï et
1.365 millions à Singapour (en 1915), 1.285 millions à Sydney,