I Cor., xiii
à V Église, la vigilance, le courage, l'instruction, la patience, la charité, la prière, voilà vos moyens de défense, voilà les armes propres à la lutte chrétienne. Réfléchissezy bien, N. T. C. F. Dans une lutte aussi importante et aussi suprême il est nécessaire que chaque chrétien, suivant sa situation, prenne sa part ; car il ne peut se préserver de la corruption toujours grandissante, ni assurer avec le maintien de sa foi son salut éternel, s'il ne combat contre tant d'ennemis de son âme et contre les obstacles pleins d'embûches que le monde ne cesse de lui dresser. Que chacun prenne donc le ferme et noble engagement de faire joyeusement son devoir et de ne pas déshonorer sa livrée et son nom de chrétien. « Êtes-vous soldat ? » s'écrierait ici saint Basile, « soyez attentif à la doctrine de l'Évangile, combattez contre l'esprit de l'erreur et du mal, contre les affections vicieuses de la concupiscence ; prenez en mains les armes que Dieu vous a données, afin que vous puissiez-vous montrer soldat fidèle et valeureux, et mériter les éloges du général divin qui vous a fait l'honneur de vous admettre dans sa glorieuse milice (r). »
La paix dans la foi et la bénédiction de Notre-Seigneur Jésus-Christ soient avec vous tous.
Ainsi soit-il.
En notre palais épiscopal de Pérouse, 15 février 1868.
J. Cardinal Évêque.
1. « Miles es ? Collabora Evangelio, milita bonam militiam contra spiritus nequitias, adversum vitiosas carnis affectiones induito armaturam Dei, ut probes te ei, sisque gratiosus Duci tuo, qui huic te militiae adlegit. » S. Basil. Hom. II de eo quod scriptum est : Attende tibi, etc.
II. — LA PERSÉVÉRANCE CHRÉTIENNE, OU RÈGLE DE CONDUITE POUR VIVRE EN VRAI CATHOLIQUE, (1868.)
Joachim Pecci, etc.
A son bien-aimé peuple.
Les difficultés des temps que nous traversons, N. T. C. F., nous le savons très bien, mettent aujourd'hui à l'épreuve les convictions de tout catholique sincère, au point qu'à beaucoup d'entre eux il puisse sembler fort difficile de demeurer constamment fidèles dans l'accomplissement des obligations propres et des devoirs qu'entraîne avec soi cette sublime et glorieuse profession. Aussi, sur le point d'entreprendre pour la cinquième fois la visite pastorale de tout notre diocèse, croyons-nous remplir notre charge en vous aplanissant quelque peu le sentier, et en vous traçant des règles qui aideront le catholique fidèle, au milieu des épreuves actuelles, à préserver sa foi de toute atteinte et à se prémunir contre les défections et les chutes. Nous résumons ces règles en quelques enseignements que nous allons vous exposer dans ces pages ; avec le secours de la grâce divine, elles vous seront, nous osons l'espérer, d'une grande utilité, et porteront les fruits les plus abondants.
Le chrétien catholique est celui qui professe la vraie foi et la loi véritable de Jésus-Christ. — L'unique dépositaire et maîtresse infaillible de cette foi et de cette loi est l'Eglise catholique, apostolique, romaine. — Il met donc tous ses soins à ne se montrer, dans aucun acte de sa vie, indigne d'une profession aussi glorieuse, et il veille à se tenir constamment uni à cette Église.
Il ne suffit pas de croire dans le fond du cœur les vérités que Dieu a révélées, comme il ne suffit pas d'adhérer à l'Église seulement dans l'intime de l'âme : mais il est indispensable que la foi se manifeste et agisse au dehors et que la profession de christianisme domine en maîtresse dans toutes les actions tant intérieures qu'extérieures du croyant sincère. Car, si le Seigneur a dit : Celui qui ne croit pas est déjà jugé, l'oracle divin a dit aussi que la foi sans les œuvres est morte et que le juge éternel demandera co?npte des œuvres et décernera à chacun, même de ceux qui auront cru, la récompense ou le châtiment suivant leurs œuvres.
Assuré de la divinité de sa foi, le vrai catholique croit les vérités qu'elle enseigne, quelqu'élevées qu'elles puissent être au-dessus de son intelligence : il les croit lors même qu'il les voit contredites par des hommes qui passent pour sages dans le monde : il les croit toutes sans en excepter une seule : il les croit plus fermement que tout ce qu'il voit de ses propres yeux, que tout ce qu'il apprend par le témoignage des hommes.
Il regarde sa foi comme un don céleste et un trésor inestimable qui surpasse de beaucoup tous les biens terrestres, car elle élève l'homme à la connaissance de Dieu et lui assure sa fin dernière. Aussi, il se garde bien d'en faire peu de cas et de jamais la sacrifier aux exigences du monde ou à la faveur des hommes, quand bien même sa fortune ou sa vie elle-même serait en jeu.
Il rejette avec horreur les formules usitées des incrédules modernes : — On peut se sauver dans toute religion, — l'enfer est un épouvantail, — la foi du cœur suffit à elle seule pour le salut éternel, — et tant d'autres maximes de ce genre qu'il entend de toutes parts. Il les repousse, parce qu'il sait que Dieu est un, que la vérité est une, et que partant la foi doit être une, la religion une, et qu'elles ne peuvent avoir pour règle le caprice et l'opinion de l'homme, mais uniquement l'autorité de Dieu qui les révèle.
Jaloux de sa foi, il se tient éloigné de la communion des méchants qui lui sont ouvertement contraires ; il ne se met pas moins en garde contre l'astuce de ceux qui lui font la guerre en cachette ; il reconnaît les premiers à leur impudent mépris pour tout ce qui est saint et les derniers au zèle affecté qu'ils déploient pour concilier la religion avec la licence du siècle.
Il a en horreur la lecture des mauvais livres, la reçardant comme aussi nuisible à l'esprit que le poison l'est au corps ; il ne se laisse point allécher par les dehors captivants et les grâces de style par lesquels l'incrédulité se fraie une route pour semer l'erreur et pervertir les intelligences. Il évite d'en recevoir; et s'il en vient en sa possession, il s'en défait promptement ou les remet à qui de droit ; lorsqu'il en voit dans les mains de ses amis, il leur en inculque également le mépris.
11 reconnait que l'Église catholique a été constituée par Jésus-Christ sous forme de société parfaite, revêtue
de l'autorité de légiférer et de punir les coupables et d'expulser de son sein les rebelles. Aussi il s'en montre en tout fils docile et soumis ; il éprouve une crainte salutaire de ses châtiments et de ses censures, malgré les risées dont les couvre le monde moderne ; car il se souvient de la sublime puissance que son divin fondateur lui a conférée quand il a dit : Tout ce que vous lierez sur la terre sera lié au ciel.
Sachant qu'il existe dans l'Église catholique des sources de grâces célestes appelées Sacrements, il est mu de reconnaissance envers Dieu, qui, dans sa bonté, a voulu les instituer; il s'efforce de son mieux d'en tirer profit pour son âme ; et il déplore amèrement l'aveuglement de ces malheureux qui les méprisent ou les ont en peu d'estime.
Il attache un prix tout particulier aux sacrements de la Confession et de la Communion ; il trouve dans le premier le remède à ses fautes et un soutien contre ses infirmités, et retire du second les plus précieux encouragements pour la vertu et une plénitude ineffable de consolations célestes en recevant dans son cœur l'auteur même de la grâce : ni le respect humain ni les moqueries des mondains ne le peuvent empêcher de fréquenter ces sacrements, car il porte profondément gravé dans son esprit ces solennelles sentences du Rédempteur : Si vous ne faites phiitence, vous périrez tous également ; si vous ne mangez la chair du Fils de V homme, vous n'aurez point la vie en vous.
Le catholique sincère se distingue aussi par son attitude respectueuse et pieuse dans le lieu saint. Ce qui
l'y amène, ce n'est point une vaine curiosité, une simple conformation à un usage reçu; c'est un pur sentiment de piété et le désir filial de rendre à Dieu un tribut extérieur de ses hommages. Il déplore profondément la conduite de ceux qui viennent dans la maison de Dieu pour la profaner, pour railler la dévotion d'autrui et tourner en dérision les vénérables cérémonies de la religion.
Il sait qu'il existe dans l'Église catholique un Ordre sacerdotal, à qui Jésus - Christ, Pontife éternel, a commis et transmis le sublime pouvoir de consacrer et d'offrir le divin sacrifice, d'être les dispensateurs de ses augustes sacrements, de garder et de prêcher sa céleste doctrine. Aussi il considère les prêtres comme les ministres et les ambassadeurs mêmes de Dieu ; leur dignité lui inspire du respect et il le leur témoigne par tous ses actes ; il écoute avec docilité leurs enseignements et s'empresse de seconder leur ministère ; il compatit à leurs défauts, s'il en découvre dans leurs personnes, car leur caractère ne les met point à l'abri de la fragilité humaine ; il éprouve du regret quand la perversité du siècle outrage leur caractère sacré et s'attaque à leur auguste ministère.
Il reconnaît en outre que l'Ordre sacerdotal, distribué par son auteur divin en hiérarchie graduée, est chargé du soin de gouverner et de paître le troupeau chrétien, en vertu de cette autorité que le Christ confia à Pierre et aux Apôtres et qu'il transmit en héritage à leurs successeurs légitimes. Par dessus tout il se montre plein de dévotion et de soumission pour le Vicaire de Jésus-Christ, le
3l6 APPENDICE.
Souverain Pontife, Père et Docteur universel, en qui se trouve réunie la plénitude des pouvoirs pour le gouvernement de toute la famille catholique. Il est en outre plein de soumission et de respect pour PEvêque préposé à l'administration spirituelle de son diocèse, ainsi que pour le curé aux soins duquel sont confiées les âmes de sa paroisse.
Il reconnaît de plus l'infaillibilité du magistère qu'en vertu de l'assistance toujours fidèle de l'Esprit divin l'Église exerce en matière de foi, de culte et de morale. De là, le respect et la docilité avec lesquels il accueille les décisions de la Chaire suprême et son zèle à y conformer ses paroles et ses jugements, ainsi que sa vigilance à ne jamais s'éloigner de ce guide dans la recherche de la vérité et dans la manière d'accueillir les opinions changeantes et les nouveautés du siècle.
Se souvenant que le chrétien digne du nom ne doit pas seulement professer \a.foi mais aussi la loi de Jésus- Christ, il met un zèle efficace à apprendre tous les devoirs qui le lient à Dieu et tous les préceptes et les règles que le Rédempteur a tracés dans son saint Évangile ; il se montre soucieux de les remplir exactement et de les remplir tous ; sachant que celui-là est digne de damnation qui viole la loi, même en une seule de ses maximes, parce qu'il porte atteinte à l'autorité divine qui a porté cette loi tout entière.
Fidèle à cette loi. il aime les œuvres du Créateur, il aime ses proches,il aime sa patrie; mais dans la proportion et l'ordre voulus, en aimant Dieu par dessus tout, suivant
le premier et le plus grand des commandements, et préférant à tout l'honneur et le service de Dieu. — Chaque fois qu'il entend blasphémer son très saint nom, il en éprouve un profond regret et comme un frisson d'horreur ; et, sans sévir d'un zèle amer contre le blasphémateur, il l'avertit avec charité, comme un malheureux frère qui fait injure au Père commun, ou, s'il ne le peut, il prie du moins pour lui, afin de lui obtenir la lumière, et il répare de son mieux l'offense divine par des actes de louange et de bénédiction.
Les jours de fête sont pour lui des jours de Dieu que le Seigneur s'est expressément réservés pour son honneur, et dont il a fait dans l'ancienne loi son commandement solennel, confirmé dans la loi nouvelle, avec menace de châtier les transgresseurs, et promesse de veiller avec une spéciale Providence sur ceux qui les observeront fidèlement. Le catholique sincère estime qu'il ne peut à aucun prix refuser à Dieu un si juste tribut d'obéissance ; tribut, dont l'homme tire un grand profit pour lui-même en interrompant ses occupations matérielles. C'est pourquoi il se garde de profaner ces jours et de s'y livrer à des œuvres serviles, quelque gain terrestre qu'il en puisse retirer ; bien plus il met ses soins à les faire respecter aussi par les autres, en donnant le bon exemple, en usant de son autorité à l'égard de ceux qui sont sous sa dépendance.
Il est plein de respect pour ses parents, ses supérieurs, ses maîtres, se souvenant que quiconque résiste à V autorité résiste àDieu lui-même. 11 leur obéitentout ce qui ne déplaît
iS APPENDICE.
pas à Dieu, Père et Maitre suprême et universel de toutes les créatures. S'il est lui-même parent ou maitre, il forme ses fils et ses serviteurs à la religion et à la sainte crainte de Dieu, il veille sur leur conduite, les avertit de leurs manquements et défauts, les préserve des occasions dangereuses, les éclaire par son exemple et par ses conseils.
Dans le deuxième commandement de la charité : Vous aimerez le prochain comme vous-même, il reconnaît le précepte divin de faire à autrui ce que nous voudrions qu'on nous fit et de regarder le prochain comme un enfant du même Père céleste.Aussi il ne considère pas la pratique des œuvres de miséricorde, tant spirituelle que corporelle, pour l'amour de Dieu, comme un exercice surérogatoire ou de simple humanité, mais comme un devoir exprès et comme la marque caractéristique d'un vrai disciple du Sauveur, qui a dit: On connaîtra que vous êtes mes disciples à ce signe, si vous vous aimez vraiment les u?is les autres.
Il y reconnaît aussi la prescription divine de ne pas faire aux autres ce que nous n'aimerions pas qu'on nous fit et de ne pas offenser le prochain dans sa personne, dans son honneur ou dans ses biens. En conséquence, il respecte les personnes et les propriétés d'autrui; il a horreur de l'usure et des injustes agrandissements de fortune ; il garde la bonne foi en toutes ses affaires et ne préfère jamais l'intérêt au devoir. — Il mesure et pèse ses paroles pour ne pas nuire à la réputation d'autrui ; il évite de donner de la publicité ou du crédit aux médisances qu'il entend : il ne révèle aucun secret ni aucun défaut qui est
de nature à diminuer i'estime dont jouit le prochain; s'agit-il d'une faute publique,ou bien il en garde le silence, ou, s'il en parle, il ne manque pas d'excuser les intentions de celui qui l'a commise.
Il regarde son propre corps comme le temple du Saint- Esprit, parce qu'il abrite une âme régénérée à la grâce de Dieu et appelée à l'héritage céleste. Il comprend que l'abrutir par les plaisirs des sens, c'est dégrader sa dignité humaine et déshonorer le caractère sacré de chrétien, c'est offenser l'œil immaculé de Dieu à qui rien n'échappe, c'est se préparer le malheur dans cette vie et la damnation dans l'autre. Afin de ne point tomber dans cet état de turpitude, il garde son esprit de pensées déshonnêtes et son cœur d'affections et de désirs impurs ; il fuit les occasions dangereuses ; il ne s'abandonne point au luxe, ni aux vanités du siècle ; il évite les compagnies et les discours sans pudeur; il s'abstient des spectacles et des divertissements qui mettent à l'épreuve la pureté de l'âme ; et par dessus tout il s'arme du bouclier souverainement efficace de la prière et marche sans cesse dans la présence du Seigneur.
Non content d'observer les commandements Dieu,il met aussi ses soins à ne point manquer à ceux de l'Église, se souvenant qu'il est dit : Qui tous écoute, m' écoute; qui vous méprise, ?ne méprise. C'est pourquoi il ne néglige jamais d'entendre la sainte Messe à tous les jours de fête; et il y assiste avec respect et dévotion. — Il ne se laisse point tromper par ceux qui se moquent de la mortification,
épiais il s'en tient fidèlement aux commandements de l'Église, concernant la qualité des aliments et les abstinences établies, se rappelant que le Seigneur a ordonné à tous de faire de dignes fruits de pénitence. Il accomplit avec un égal empressement les autres prescriptions de l'Église, en particulier la confession annuelle et la communion pascale. Il s'en acquitte, non par pure habitude ni par quelque considération humaine,mais par conscience de son devoir.
Il a en haute estime la piété chrétienne qui forme L'homme aux sentiments élevés et le prépare aux nobles entreprises. Il conserve avec soin les germes de dévotion déposés de bonne heure dans son cœur; et en avançant en âge il en recueille les fruits, qui sont une foi sincère et pure, et une vertu arrivée à pleine maturité. Il sert Dieu en fils qui l'aime et le craint. Par dessus tout il a à cœur la dévotion à la très sainte Vierge; il a recours à elle dans tous ses besoins et reçoit d'elle en retour des grâces de tout genre qui l'aident à demeurer ferme dans la foi et la pratique des devoirs de son état et à se préserver de la corruption du siècle.
Enfin il n'oublie jamais ces trois vérités qui doivent en toute rencontre être le guide et la cuirasse du vrai chrétien : i° Le péché est le véritable mal qu'il faut toujours redouter ; 2° La grâce de Dieu est le vrai bien qu'il faut sans cesse estimer ; 3° Le salut de lame est l'intérêt suprême qu'il faut toujours avoir en vue.
Puisse notre bénédiction pastorale, que nous implorons
du ciel sur tout notre troupeau en guise de sceau divin de ces instructions, obtenir de Dieu à chacune de nos ouailles la lumière et la force nécessaire pour bien les mettre en pratique. A cet effet, nous avons recours au patronage puissant de la Vierge Marie Immaculée, pour laquelle notre ville professe une filiale dévotion, et à l'intercession de l'illustre diacre saint Laurent et des deux saints évêques Constance et Herculanus, les glorieux patrons de notre Église de Pérouse.
Joachim, card. évêque.
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Avant-propos i
Introduction. 3
La Confirmation, deuxième des sept Sacrements.
§ 1. Institution salutaire des Sacrements. ... 9
§ 11. Synthèse des sept Sacrements 12
§ ni. Ordre des » » 22
§ IV. Rapports particuliers entre les Sacrements, surtout entre la Confirmation et les autres Sacrements 23
Ire SECTION.
Institution de la Confirmation.
Chap. I. Tradition ecclésiastique et apostolique de la Confirmation 2
§ 1. Tradition ecclésiastique 29
§ 11. « apostolique 34
Chap. II. Institution divine de la Confirmation 41
§ 1. L'instituteur de la Confirmation est Jésus- Christ lui-même 41
§ 11. Quand Jésus-Christ a institué la Confirmation. 45 Chap. III. Préfiguration et promesse de la Confirmation dans
l'Ancien Testament 53
§ 1. Préfiguration de la Confirmation 53
§ il. Prédiction » » 59
Hme SECTION.
Administration de la Confirmation.
Chap. I. Le ministre de la Confirmation 67
§ 1. État de la question 67
§ il. Tradition de l'Occident 74
§111. « « l'Orient 77
Chap. II. Le sujet de la Confirmation 81
§ 1. Qualités requises dans le Confirmand. ... 81