‹ La confirmationChapitre 122 sur 123 · Jac · texte numérisé non relu

Jac

4. « Probate quid sit beneplacitum Deo, et nolite communicare operibus infructuosis tenebrarum. » Ephes., v, 10.

7° Inspirez-vous des maximes de la vraie charité. La lutte chrétienne n'est pas un combat où s'agitent les passions terrestres; elle n'est point un conflit où se débattent les intérêts de ce monde. La charité évangélique doit toujours régler les sentiments et les mouvements de l'athlète chrétien; cette charité qui ne rend pas la haine à l'ennemi, ni l'injure à l'offenseur, et qui reconnaît dans la personne de l'homme égaré ou pervers un membre de sa propre famille, qu'il s'agit de regagner au Père céleste. Industrieuse et active, uniquement soucieuse de l'amour de Dieu et du bien du prochain, toujours douce et modérée dans ses procédés, toujours généreuse et empressée à se dévouer pour tous, que de glorieuses conquêtes cette charité n'a-t-elle pas ménagées à l'Église, jusque dans les rangs de ses persécuteurs? Combien d'autres victoires ne lui pourra-t-elle pas procurer encore dans la présente mêlée, où, si l'on voit tant de fils mal inspirés se jeter dans l'arène pour la combattre, tous, du moins, n'y ont pas été poussés par une rage impie, mais où une grande partie se sont laissé entraîner par le torrent envahisseur ou par de funestes illusions. On ne doit jamais désespérer du sort de ces pauvres égarés ; et il est toujours vrai que la charité évangélique, alors même qu'on ne lui correspond point, n'agit jamais en vain: « ?ion agit perperam (I),yy n'eût-elle d'autre fruit que d'augmenter les mérites de celui qui la pratique et de procurer de l'honneur à la Religion qui l'inspire.

En terminant cette instruction, N. T. C. F., nous nous résumons : La préservation de la foi, la soumission

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