‹ La confrérie des pèlerins de Saint-JacquesChapitre 23 sur 35 · Compte de · texte numérisé non relu

Compte de

5. « Pour estaim à faire les coquilles des tirans, x s. » — Pour vj piaus de ficelles vers à coquillier les torches et le luminaire, xviij d.; pour tailler les coquilles, iv s. iv d. (i32o); ... item, xx sous pour apparelier une chazuble couvert de bougueran à coquilles » (i325). — « A Roger le crieur pour la

jusques sur les cierges. Vingt-huit stalles sculptées en bois garnissent le chœur \ Au grand auiel est une crucilixion taillée dans la pierre et au-dessous (peut-èire au-dessus) est une grande statue de S. Jacques, peinte en or et tin azur^; un autre S. Jacques peint domine au portail ouvrant sur la rue S. Denys. En entrant l'on se trouve en face d'une statue de la Vierge^. Deux autres grandes statues, en or bruni, occupent deux places d'honneur, probablement aux deux extrémités du transsept : ce sont le saint le plus vénéré dans ce quartier de Paris, saint Eustache, et madame sainte Sixte. Beaucoup d'autres statues s'élevaient de tous côtés-*. Autour de la nef règne l'imposante assemblée des douze apôtres, ouvrage de Robert de Launoy, présidés par notre seigneur Jésus, plus grand que ses disciples et posé probablement contre l'orgue^, tandis que ceux-ci sont rangés à sa droite et à sa gauche, chacun accolé contre un des douze piliers^. Une foule de meubles ou d'ornements divers garnissent l'église. Derrière le maître-autel, c'est du moins sa place, est caché le coffre

sonnete de S. Sevrin coquillier, ij s. » (i324). — « Pour coquillier vj draps, ij coûtes, ij coisins, un orillier, une nape et une touaille du grant autel... » (i326) — Pour estain à faire les coquilles aus cierges des doians et pour la façon, iij s. » — « Pour seignier [marquer] linge à coquilles xviij d.; » — « Pour laver les paremens de l'autel, viij d.; pour appareillier et coquilier les diz paremens, x s. » (1327). — « Pour coquillier les paremens de cendal noir et les custodes noires aussi, Ixiv s.; . . pour les piaux à coquillier le luminaire des trois déannés, ij s. vj d. » (iSSg). Etc., etc.

1. Compte de 1319-24. Un peu plus tard on est obligé d'en ajouter quatre de plus : « Pour croistre les chaieres de cuer de quatre chaieres, marchié fait en tache, vj 1, febles; item pour la journées d'un maçon et de son vallet qui scellèrent les dites chaieres et autres menues besongnes, iij s. x d. » (1348).

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