ANATOMIE PATHOLOGIQUE
qu'il a trouvées dans la paralysie générale, l'épilepsie, etc. (1).
A propos des confusions symptomatiques, je ne puis que renvoyer aux descriptions anatomopathologiques qui ont trait à la maladie principale (2). Pour le trouble organique spécial qui produit le symptôme de confusion, nous ne savons encore rien de précis à son égard.
(1) Ce travail était déjà imprimé lorsque j'ai eu connaissance des conférences de J. Batty Tuke, The Insanity of Over-Eiertion of the Brain (Morison Lectures, Session 1894), Edinburgh; on y trouvera des reclierclies intéressantes sur la physiologie et l'anatomiepatliologique du surmenage, qui peuvent et doivent même s'appliquer en grande partie à la confusion, surtout à celle qui est consécutive à la manie ou aux chocs moraux, en un mot à celle qui paraît liée à « l'épuisement cérébral ». Les cinq leçons sont à lire; elles donnent des indications importantes.
Féré [Note de psychologie morbide comparée : l'immobililé du cheval, Revue neurologique, 1894) rapporte une curieuse observation d'un cheval atteint d'un trouble qu'il rapproche de la confusion. 11 ajoute qu'on a trouvé assez souvent à l'autopsie des chevaux immobiles une hydropisie ventriculaire, mais cela ne serait pas constant. (Comparez avec le perroquet de Bougainville, p. 16.)
(2) A propos de l'inanition, Voy. F. Tauzsk, Die Verunderunqen im Centralnervensyslem bei Inanilion, an. in Neurolo. Centralblatt, 1894, p. 820.