‹ La confusion mentale primitiveChapitre 9 sur 36 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

Résumé de l'historique. — Introduction à la deuxième partie.

Nous venons de voir qu'en France s'est séparée peu à peu de Vùliotùme, puis de la démence une forme particulière que l'on qualifiait de démence aiguë ou de stupidité, qui pouvait apparaître soit comme affection isolée, soit comme complication et qui jusqu'à Baillarger était admise par la majorité des aliénistes.

Le travail de Baillarger entraîne l'assentiment général, et la démence aiguë disparaît pour rentrer dans la mélancolie avec stupeur. Cependant Delasiauve, dans une série de travaux, montre parfaitement que la stupidité a tous les droits à l'existence. Dans ce qu'il appelle les espèces stupides, il décrit d'une part une stupidité ou confusion dite ordinaire, qui semble indépendante de la cause productrice, et d'autre part une stupidité qui est liée à différents

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