MASSAGE
Pour la plupart des médecins, masser c’est pétrir et pétrir évoque dans leur esprit l’image de la force. Ce préjugé est aussi naïf que celui du malade qui pour produire plus d’effet avale sa potion au lieu de se contenter d’une cuillerée.
Si on assiste, profane, à une séance de kinésithérapie à l'Hôpital de la Charité, la brièveté du massage, sa légèreté apparente et le plus souvent très réelle surprennent fort. On s’en va plus secptique qu’on n’était arrivé, scepticisme fort naturel, mais que les faits cliniques et l’expérimentation changent en fumée.
Quel est donc le principe fondamental du massage gynécologique? Par quel mécanisme des actes, en apparence si peu actifs, peuvent-ils produire des effets thérapeutiques si surprenants. C’est que la méthode repose sur l’action des réflexes. Et surtout sur la mise en jeu du réflexe dynamogénique.
Il importe donc avant d’exposer la technique, les indications et contrindications du massage, d’étudier de plus près ce réflexe dynamogénique.