L'Ennemie sociale, par M. Rosen, de race juive
3. Réimpression du Journal officiel de la Commune, 30 mars, p. 106.
l'idée de république universelle en FRANCE 589
pour tous les peuples. Vive la République universelle! (1) ». Ce cri se retrouve dans presque tous les manifestes des communards.
Arrivons aux jours présents. Le juif Alfred Naquet publia en 1901 un livre sous ce titre : L'Humanité et la Patrie. Un Espagnol, M. Lozano, le résame ainsi : « Le patriotisme du Français véritable consiste à n'avoir point de patrie. » M. Naquet y reproche à Gambetta de n'avoir pas eu assez souci de la défense républicaine, pour avoir pris exclusivement à cœur la défense du territoire. Il dit que quand l'homme ne sera plus empêtré dans les lisières nationales, chaque membre de la communauté aura une part plus grande à la consommation et une somme plus grande de jouissances, — ce que promet la civilisation maçonnique. — Sa conclusion est que, sur les décombres des patries nivelées, se fondera la République des Etats-Unis de la civilisation, dont la France ne sera qu'un canton; de sorte que, deux mille ans après l'infructueux essai du Christ pour réaliser la Paix universelle, l'avènement définitif du Messiehumanité — lisez l'Antéchrist — marquera le triomphe de l'ancien rêve judaïque. f
Le 22 juin 1902, a eu lieu à Saint-Mandé un banquet franco-italien sous la présidence d'honneur de M. Jaurès, dont les déelarations à la Chambre au sujet de i'Alsace-Lorraine ont eu du i^tentissement dans l'Europe entière, et sous la présidence effective de MM. Cerutti et Sadoul. Dans leurs toasts, ils ont exprimé l'espoir que cette fête consacrerait bientôt l'union de tous les peuples. Leurs paroles ont été accueillies par les cris de : « Vive l'Internationale! » M. Jaurès, lui, a dit : « Je me félicité que les deux