Archives Israélites, 1864, pp. 335 à
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et lui donne les mêmes caractères que les juifs donnent à leur Messie.
Or, comme l'observe M. des Mousseaux, « sous nos yeux, d'un bout à Vautre ds la terre, le monde politiq;ue, le monde économique et commercial, conduit ou entilaîné par les sociétés du monde occulte dont les juifs sont les princes, ,se sont mis à brasser à la fois de toutes parts et avec une inlassable ardeur, la grande unité cosmopolite. Ainsi, se nomme, dans le langage 'du jour, le système d'où sortirait l'abolition de toutes frontières, de toutes patries, ou, si l'on veut, le remplacement de la patrie particulière de chiaqfue peuple par une grande et universelle patrie qui serait celle de tous les hommes » (1).
La république universelle et la religion humanitaire appelent une langue commune. Plusieurs essais sont faits en ce moment pour la créer et la faire adopter : l'Ido, le Volapuck, l'Espéranto. Beaucoup estiment que ce sont là des tentatives judéo-maçonniques, rentrant dans les moyens employés par la secte pour préparer le nivellement des esprits et des nations. Entre d'autres signes qui le donnent à penser, l'étoile maçonnique n'e:t-elle pas l'insigne préféré des Espérantistes ? Le créateur de l'Espéranto, le D^" Zamenonhof, est un juif. Il y a toujours à se défier de ce qui vient d'eux (2).
1. De plus, nous l'avons vu, le remplacement de toutes les religions par la religion humanitaire q;ui serait, elle aussi, la religion de tous les hommes.
2 La langue universelle existait pour la* chrétient'^, elle existe encore au service de la civilisation catholique : le latin. Reclus, quoique nullement chrétien, dans son livre Le partage du mond^, dit d'elle (pp. 294 et suiv.) : « Sa gloire étemelle c'est d'avoir modelé les hommes après les avoir commandés du verbe le plus sonore, le plus concis, le plus fin, le plus impérial qui fût jamais; c'est, en traînant à sa suite la science, la philosophie, l'art des Grecs, d'avoir
Or, cette unité réclame une tète. Et donc les juif:? no so contenteraient point d'espérer, d'appeler de !eurB vœux leur Messie dominateur du monde, ils lui prépareraient les voies par tout ce travail séculaire auquel ce livre à fait assister ses lecteurs.
C'est ainsi que nous avons pu les appeler les maîtres de Vœuvre.
Ce serait le grand œuvre du Pouvoir occulte qui est à la tête de toutes les sociétés secrètes qui couvrent lo monde (1), qui les inspire et qui dirige l'action de toutes vers le but que lui connaît bien, mais
instruit l'Occident et par l'Occident le monde; c'est d'avoir donné aux idiomes qui s'assujettissent l'orbe des terres, les mots de toutes les connaissances qui élèvent l'homme audessus de l'animalité : arts, sciences morales, sciences sociales, sciences politiques, sciences économiques, le droit, l'histoire, la géographie, les mathématiques; c'est d'avoir été et d'être resté la langue du cathoUcisme universel. Bref, le plus précieux trésor de l'humanité civilisée, c'est le latin, et le plus souvent, ne l'oublions pas, du latin qui a passé par l'idée française.
1. Il ne faut point croire que les relations des Juifs avec la Franc-Maçonnerie soient renfermées dans les limites de l'Europe et de l'Amérique. (Voir ci-dessus). Les sociétés secrètes se rencontrent sur tous les points du monde et paraissent bien obéir partout à une seule et même direction.
Les relations de la Franc-Maçonnerie européenne avec la Chine ont pu être constatées par les Français dans leurs expéditions au Tonkin et dans l'Annam. Des cens fort bien renseignés assurent que les déceptions que la République y a rencontrées sont atlribuables à la société Tien Si Hevl (Ciel et Terre). Les endroits traversés par l'armée française étaient pleins de signes mystérieux et de menaces maçonniques à l'adresse des initiés européens qui étaient conjurés de ne pas user de leurs armes contre leurs frères orientaux.
Deux sociétés secrètes terrorisent la Cochinchine, la Nghia hung et la Nghia hou. La première a pour bannière la couleur jaune et la seconde la couleur verte. Dans l'une et dans l'autre on se réunit dans des pvTgodes spéciales, on est lié par un secret absolu, on se soutient jusqu'à la mort.
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qu'il cache autant que possible aux chrétiens dont il a fait ses serviteurs et ses instruments.
Par eux, ou du moins avec leur concours, il travaille, dès maintenant, à une entière expropriation afin que, n'étant plus attachés à rien, les peuples les laissent s'emparer de tout : nous avons vu les Français désappropriés de leurs traditions, écouter ceux qui s'efforcent de les désapproprier de leur nationalité, et même de leur religion. Ils sont en train de se dépouiller même de leurs richesses.
M. Emile Cahen, auditeur au Conseil d'Etat, vient d'être chargé par le ministre du travail de rechercher les causes des crises (économiques. Juif luimême, il ne fera pas figurer parmi œs causes- les grandes razzias juives. Nous avons été amenés, — par qui, et comment? — à confier à l'étranger trente six milliards de notre avoir. C'est M. Arthur Meyer qui donna ce chiffre. La liquidation de la fortune de
Ces maçoiiiieries indigènes sont absolument ennemies de la France.
Un Chinois, qui séjourna en France, Ting-Toung-ling, publia, en 1864, un livre sur la Franc-Maçonnerie chinoise. Il se fit affilier en France à la R. • . L, • . La Jérusalem des Vallées égyptiennes. M. de Rosny, professeur à l'Ecole des langues orientales à Paris, fut chargé de servir d'interprète au récipiendaire. Il apprit de lui qu'il existe en Chine des associations identiques à celles de nos loges et également liées entre elles par des serments inviolables.
M. de Rosny se mit également en rapports avec un autre franc-maçon chinois d'un grade plus élevé, Sun-young. Sa conclusion est qu'en Asie comme en Europe la Franc- Maçonnerie est à la fois philosophique et révolutionnaire.
Le vice-roi du Yun-nan avoua à M. François, consul de France, que les sociétés secrètes sont à ce point- puissantes en Chine que lui-même était obligé de leur servir d'instrument. Il ajouta qu'elles sont internationalisées pour les étrangers qui sont en Chine.
On voit comment, au moment propice, le monde entier pourra être soulevé et bouleversé pour la satisfaction des ambitions d'Israël.
la France, sa transformation en papier, c'est-à-dire bientôt en feuilles mortes, c'est l'une des choses qui doivent contribuer à la faire disparaître comme nation; et l'on sait que c'est d'elle, de la fille aînée de l'Eglise, que le Pouvoir occulte veut triompher tdut d'abord. Mais les autres peuples sont aussi sous l'action de cette pompe aspirante qu'est le judaïsme.
Le D^ Riatzinger a fort bien dit : « L'expropriation de la société par le capital mobile s'effectue avec autant de régularité que si c'était une loi de la nature. Si on no fait rien pour l'arrêter, dans l'espace de cinquante ans, ou, tout au plus d'un siècle, toute la société européenne sera livrée, pieds et poings liés, à quelques centaines de banquiers juifs. » Toute la société européenne, c'est trop peu dire, l'Amérique et l'Asie, seront également à la merci des banquiers juifs. Le Krack américain a bien montré que leur pouvoir est ixussi grand dans le nouveau monde que dans l'ancien, et personne n'ignore que le Japon et la- Chine commencent aujourd'hui à leur demander les moyens de se « civiliser ».
M. Gougenot des Mousseaux montre dans son li\^re « l'immensité », l'énormité de la puissance que le juif doit à son or, à son art inimitable de le faire sien, à l'instinct, au talent, au génie dont il est doué d'élever iau-dessus de toute hauteur son nid et de l'équilibrer de telle sorte que l'ébranler ce soit ébranler le monde.
Jamais autant que de nos joujs, la finance ne fut le nerf de la guerre et Je la paix, l'âme de la politique et de l'industrie, du commerce et du bonheur des familles, et jamais cette puissance n'eut, autant que de nos jours, pour domicile ou pour citadelle, le coffrefort du juif, ne s'y concentra d'une manière atissi prodigieuse et aussi formidable.
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Et par l'or, le juif nous possède, parce que l'orgueil, le luxe, la luxure, la soif de toute puissance, et de toute jouiss^ance se sont emparés de nos âmes. Il ne lâchera prise qlie devant la résurrection de l'éducation chrétienne, qui inspire à l'homme humilité, modération, honnêteté, sobriété, dévouement, égards et respect pour le faible et le pauvre.
Le P. Ratisbonne (1), de race juive, constate que « les juifs dirigent la bourse, la presse, le théâtre, la littérature, les administrations, les grandes voies de communication sur terre et sur mer; et par l'ascendant de leur fortune et de leur génie, ils tiennent enserrée à l'heure qu'il est, comme dans un réseaa, toute la société chrétienne. »
D'ans ces conditions, qu'adviendrait-il, demande M. Gougenot des Mousseaux « si quelque agitateur, si quelque conquérant, levant l'étendard du Messie et le front couronné de l'auréole qu'y jetterait le jour glorieux de la victoire, se donnait pour le désiré d'Israël? La très grande majorité, le véritable noyau de la race judaïque l'acclamerait. Quant à la minorité moins croyante, l'évéinement reconstruirait ^a foi défaillante sur le modèle de la foi de ses pères. »
Et nou seulement cela, mais, continue M. Gougenot des Mousseaux, si par la toute puissance des révolutions modernes, un homme se trouvait maître tout à coup des volontés et des forces d'un peuple, pourrions-nous nier, indépendamment du langage prophétique des Ecritui-es et de l'Eglise, que dans les circonstances préparées de longue date par les révolutionn'aires du monde entier, un seul homme, un de ces coryphées de révolution qui fascinent et entraînent les multitudes, puisse, en un instant, se trouver sur les lèvres, dans les vœux et à la tête