‹ La conjuration d'Amboise drame en cinq actes, six tableaux en versChapitre 101 sur 116 · BRISSON · texte numérisé non relu

BRISSON

Non pas !

CONDÉ

Pour demain?

u R iss ON.

C’est à croire !

LA CONJURATION D’AMBOISE

CO ND K, haussant les épaules.

Expliquez-vous, que diable! et parlez franchement !

Vous m'avez exposé, bien gratuitement,

A des extrémités dont je rougis moi-méme!

Je voyais dans ce fait la suite d'un système;

Mais je vous jure, ici, que tout est pour le mieux,

Du moment qu'on apporte un motif sérieux!

Regardant les gardes.

C'est fort aimable à vous, quand chacun me renie,

De m'amener , chez moi , si bonne compagnie !

Les saluant de la main.

Mille grâces, messieurs... enchanté de vous voir!

N’en doutez pas !

A Brisson qui s'assoit insolemment.

Brisson, vous pouvez vous asseoir!

Nous vous le permettons... point de cérémonie ,

Vous avez, près de nous, une peine infinie,

Et l'on sait qu’à votre âge il faut se reposer!

Hri*son met son chapeau qu’H teoqit à la main.

Parfait, ne craignez rien, ce n'est point abuser! Couvrez-vous! Cette chambre a les murailles fraîches!

BRISSON, h part, le regardant avec rage.

Quelque espoir le soutient , ou son cràno a des brèches!...

Brisson renvoie les gardes.

CONUE, d'un ton philosophique, s'allongeant sur une «liaisc qu’il a placée près de Brisson.

La vie étant donnée, avouons, entre nous,

Qu’à propos de la mort tous les hommes sont fous!

Brisson se retourne involontairement.

Nous pouvons bien parler de cela, fuu et l’autre ,

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