ACTE QUATRIÈME
MARIE STUART
Ah! voilà, jo suis franche!
LE l>UC, bas. Cl il’uno Toit frémiosantc.
Mais celle royauté... c'esl lo nid sur la branche,
Mais il suffit d'un bras, moins puissant que le mien,
Pour qu'elle tombe à terre et qu’il n’en reste rien !
MARIE STUART, m nliw.
Qui sait?
LE DUC, & part, arec inquiétude.
Un tel aplomb!..
MARIE STUART, de mimo.
Tout mal a son remède.
Aux rois, comme aux oiseaux. Dieu peut venir en aide... Raconlez nous plutôt quel motif important..
LE DUC, froidement.
Les Princes vont venir, madame, on les attend.
MARIE STUART
Les Princes! Eux chez nous, c'est la paix!...
S«couanl la tite.
Mais, j’en doute !
LEDUC
Qu’ils soient ce qu'on voudra, madame, ils sont en route.
MARIE STUART
Soyez boni, mon Dieu, nos malheurs vont finir!
L R DUC, è part, arec fureur.
Oh! fort bien! sur leur compte on semble revenir!... J'entrevois clairement lo projet qui sï'baurho !
Si leur moisson est mûre, il est temps qu’on la fauche!...