OG
LA CONJURATION D’AMBOISE
MARIE STUART, revenant gaiement ver» le duc.
Mais alors, n'est-ce pas ? pour amuser le roi,
Il faut trouver demain quelque fêle... un tournoi... Qu'on puisse au moins montrer ce qu'on a de malice !
Rignt.
Je me figure Antoine, à cheval, dans la lire, Chancelant sur sa bête et sur sa volonté.
Le duc ne te déride pas..
Vous avez beau me faire un grand œil irrité,
Il est aussi plaisant que Brisson, je suppose?
Pour Condé...
Avec un geste de la main.
Pas un mot. Condé, c'est autre chose!...
El je dois prévenir le chef de ma maison Que j'en raffole au point (Ton perdre la raison.
LE DUC, trés-sombre.
Ah ! si vous connaissiez plus à fond sa nature !
MARIE STUART, avec mutinerie.
Moi ?... mais je n'y liens pas du tout, je vous le jure I
Permettez I
le me.
MARIE STI A II T , l'interrompant.
En dépit de tous vos arguments,
Je no vois dans Condé qu'un fou des plus charmants!
LE DEC
Vous avez tort. Ployé sous le destin contraire.
Mais, [tour le dernier coup, d'accord avec son hère,