‹ La conjuration d'Amboise drame en cinq actes, six tableaux en versChapitre 93 sur 116 · ACTE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME

Vous aurez balayé de la terro où nous sommes Ce pauvre petit, peuple où Ton trouvait des hommes!

Quand do ces durs rochers, qu'on bafoue en passant,

Vous aurez fait couler l’avalanche du sang.

Et qu'on ne verra plus, de notre renommée,

Qu’un peu de cendre, hélas! sous un pou de fumée...

Sire, songez-v bien, ce sera le moment !

Veillez I car tout à coup, sans avertissement,

Un brandon peut jaillir de cette cendre immonde Assez vivace encor pour embraser un monde !

FRANÇOIS 11, se levant avec foreur, le bras tendu ver* Lun dé.

Par mon sceptre I... je crois que vous nous menacez!...

Rumeur confuse. Les Kurdes tirent tou* leur* épées, l'ceil fixé sur le roi, attendant le signal définitif. Le roi va baisser son bras vers son poignard.

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