SCÈNE IX
Les Mêmes, CATHERINE DE MÉDICIS,
LE CHANCELIER DE L’HOPITAL, LA DUCHESSE DE MONT PENSI ER, LA COMTESSE DE BHISSON, ci'elques Dames d’iionneib.
CATHERINE, apparni>*ant à la grande porte du fond ; derrière elle le chancelier, puis les dames, plus loin.
Mon fils!...
Tous se retournent et s’arrêtent, le roi laisse retomber son bras y a ns donner le signal. Ln reine mi n- passe nu milieu des gardes, en saluant et en feignant de prendre romme un honneur pour elle les cris et les épées nues. La comtesse de Urisson est prés «Telle
Merci, messieurs!... res saluls empressés!...
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LA CONJURATION D 'AM BOISE
LA COMTESSE, r^connnissnnl dnnft CnndA Thomme qui l'a aauvru.
Lui I
CATHERINE, bus A la comUHü?.
Vous avez dit vrai, Comlesse, plus d'alarmes;
S'adressant aux gentilshommes.
Bien !... nous vous dispensons de nous porter les armes!
A Marie Stuart qui se Jette au-devant du roi pour le protéger.
Comment donc?... mais, ma fille, on dirait de l'effroi! Aurait-on peur, ici, de la mère du roi ?
LE 1)U (à, bas A Brisson.
Par In sang-Dieu! Brisson, notre peine est perdue! Boisson, a p«n.
Sans doute, avec ma femm* elle s'est entendue!
Cherchant parmi le* seigneur* protestant».
lequel ici? lequel?...
CATHERINE, se retournant ver* le* prince*, comme les voyant tout A coup.
Un rêve éblouissant!
Antoine avec Condé ! nos doux princes du sang!
LA COMTESSE, A pnrt, regardant Condc.
Ah! le prince !
FRANÇOIS II
En effet, ma mère, c'est un rêve!
H est temps aujourd’hui que le voile se lève :
Eux, des princes du sang?... ce sont des ennemis!. .
CATHERINE
Ali! sirè, on ne sait pas, et le douté est permis!...