‹ La conjuration de Pichegru: et les complots royalistes du midi et de l'est, 1795-1797, d'apre?sChapitre 3 sur 55 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

1 l'utilis

mensonge, te Directoire n'Iiésita pas à I utiliser, même temps qu'il y trouvait Les motifs les mieux faits pour iL-fjitimer une jjrande mesure de salut public, il allait s'eu servir pour consommer la perte tle Picliegru en le déclarant traître à la patrie, déclaration sans preuves et sentence sans débats qui, depuis, n'ont été jamais frappées d'appel (l).

Siu' la foi de la version Monlj^aillard, par tant de cdtés mensongère, développée après coup en plusieurs écrits par cet bomme notoirement vénal et sans moralité, les historieas, acceptantavec nue égale crédulité les récits de sou complice Fauehe-Borel, définitivement fixés dans Ies^1:fefji0(/'i^.< qu'il publia eu 1S21), ont ratiBé, pour la plupart, cetarrètsans tenir compte à Pii'bcgru des mensonges de ses preniii'is accusateurs, de leurs erreurs, de leurs oublis, des démentis qu'ils s'infligent réciproquement en y ajoiitanl l'un contre l'autie de perfides et injurieuses iasinualious. Sans prendre la peine de comparerces imposlures aux doctiiiienis officiels, ils ont accepté comme définitive vocable l'opinion toute faite que nous ont léguée

f (I) Va<- fliide Je Cluxles XoJier dan. let Souveniri d<- la ItèL'ululion. BkltbnuiviDenleai dë|>uurvue ils preuve* * l'appui ; un fri>{|rnenl Art Mé- :* d'IIyilr de Neuville, un unira det MKiiioirGi de Burbé-Marbuli. •) «nKn lia arlicle À« M. de Larc^j ilene le Coireiponilaiit du 10 janvier 1B75, rouDlIlnenl, avee. diveri p.iMa|>e* des M^iiioirei de Barrn* et de Larue. toiil le douier dM dâfonieun de Pîrhq'.ni. undi* i\iie tei ai.-i.-uitleura. ijui >c «oui, il eit vrai, copiés lea uni lei aulrci, lonl înmim-

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