‹ La conquêteChapitre 50 sur 70 · coNQufrrB · texte numérisé non relu

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iaeufûsainment contrôlé dm école» eentinteQtaies de àS, du xvm* siècle, et même, hélas l du i". Langage de victimes, et non de conquérants, d'agneaux, et non de loups, d'esclaves, et non de maîtres. Etes-vous, oui ou non, la force devenante ? Alors, assez de pacifisme, assez de pleurs, assez d'anathèmes pieux contre ce qui s'affirme vivant. Il ne s'agit plus de savoir si vos maîtres ont tort et si vous avez raison en langage de moraliste. Mais si vous êtes dignes, par vos désirs, par vos besoins, par les moyens dont vous êtes armés, de devenir leurs maîtres et de leur dicter votre loi. Personne ne croit plus aux malheureux patriotes marocains, à la pauvre Turquie persécutée. Non, personne. Personne, non, personne ne pense sérieusement qu'il y ait un avantage matériel ou moral quelconque pour les Africains eux-mêmes, à ce que la terre d'Afrique demeure un désert infertilisé au centre de l'énorme vie envahissante qui la presse de partout. La sublime innocence de ^ Bseau seule, qui nous attire et nous retient, , expliquer pourquoi nous ne pouvons nous ■ir de ses idées sur les vertus de l'homme

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