‹ La conscienceChapitre 17 sur 54 · Luc, Vil · texte numérisé non relu

Luc, Vil

Ce qu'est pour le prisonnier l'ouverture de la prison, ce qu'est pour l'aveugle l'ouverture de ses yeux, ce qu'est pour le lépreux la netce qu'est pour le malade la guérison, ce t pour l'homme qui se noie le secours ; igile est tout cela, donne tout cela, car il annonce le salut, car il nous met sur le in d'en haut, car il nous appelle au bonpar la délivrance du mal.

choses que révèle l'Évangile, nous ne îceptons pas parce qu'elles répondent a esoins ; nous les recevons parce qu'elles la vérité même de Dieu, parce qu'elles rtent le sceau, parce qu'aucune science \ reconnaîtra, parce que l'examen consleux du péché les recoimaît toujours.

LS la conscience qui dénonce le péché »

5sible de croire.

)C la conscience qui dénonce le péché, ssible de ne pas croire.

::rv-.-

Il fallait que la preuve par excellence de rÉvangile fût une preuve de conscience. Par cela seul elle est universelle, car la conscience existe chez tous. Par cela seul elle est populaire, car la conscience, au rebours des sciences, demeure à la portée de tous.

C'est ainsi que la conscience, procédant à la recherche de la vérité, prononce elle-même le mot décisif; c'est ainsi qu'elle nous prend, et que, de ses fortes mains, elle nous met face à face avec la vérité.

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