Actes des Apôtres, VII
t. Ëpître aux Corinthiens, III, 16. — Colossiens, III, 16.
les salles aux incomparables arabesques étalent leurs merveilles sous vos pas.
Je ne serai démenti par aucun chrétien si j'affirme que l'acceptation de la foi lui a fourni les grandes preuves de la foi. A dater du moment où nous avons cru, notre conscience nous montre tous les jours mieux et notre indignité personnelle, et le caractère régénérateur de l'amour de Dieu, et l'appropriation vraiment divine de l'Évangile à notre cœur.
La conversion ! il ne faut rien moins pour éclairer le palais.
CONVBBSION
Peut-être ne saisissons-nous pas asseiî le rôle austère de la conscience en matière de foi.
Nous croyons, et la conscience, qui a dit son mot décisif en nous parlant de notre péché, nous répète ce mot, le même, avec une gravité qui va croissant.
Plus j'avance, mieux je me vois tel que je suis.
Ma conscience, dans sa droiture, m'enlève un à un mes prétextes, mes excuses, mes beaux rêves sur moi-même.
La conviction de péché qui m'amène à la foi, s'approfondit dans la foi.
Notre conscience, en outre, se fait délicate; Immuable comme loi, indéfiniment perfectible dans son appréciation des devoirs , elle accumule des lumières devant nous et nous révèle mieux à chaque instant ce que nous aurions dû être, ce que nous n'avons pas été.
Représentez-vous ce qu'elle apprend au pied de la croix!
Re|)résentez-vous ce qu'elle nous apprend^ à nous, par le Saint-Esprit, au pied de ce Calvaire où meurt Jésus !
Mon péché, expliqué là par ma conscience, devient vraiment horrible et vraiment odieux.
L'amour de Dieu, expliqué là par ma conscience , devient quelque chose d'infini : je n'en verrai jamais le bout.
La sanctification, expliquée là, par ma conscience, devant l'agonie et le pardon du Sau-