‹ La conscienceChapitre 31 sur 54 · XIII · texte numérisé non relu

XIII

vie de tous les jours, opère des miracles encore plus grands.

n s'attend consciencieusement à FÉtemel, cet humble chrétien, qui sous le faix de Theure présente, qui devant les menaces de l'avenir, regarde vers le ciel bleu. Il s'attend à l'Étemel, ce Luther, qui pendant la diète d'Augsboui^ et tandis que le faible Mélanchthon, toujours prêt à plier, lui adresse des cris d'alarme, se contente de répondre : a Je voyais passer les nuages, rien ne les soutient, et ils ne tombent pas. Je regardais les étoiles, rien ne les soutient, et elles ne tombent pas. r>

Ainsi l'on atteint au trésor incomparable:

la paix* Entendons-nous ; paix ne veut pas dire suppression de la souffrance. Il y a des mystères de douleur qui ne trouveront leur solution que là-haut; il y a des visages qui arriveront là-haut trempés de larmes : « D'où

-ci? de la grande tribulation. »—

blié.

it il s'agit n'a rien de commun

cette tranquillité lâche, acquise ollesses, des compromis, des haz-moi cette croyance, je vous

cette conviction! — Ceci n'est e sont deux incrédulités qui s'al-

ns de ces paix-là ! Nous avons la procure en écartant tout ce qui irieux et véritable ; nous avons la oit obtenir en ne pensant ni au mort; nous avons la paix qu'on der en criant beaucoup: cela paix, 1 n'y a point de paix!

cience les flétrit, ces paix igno- : menteuses! Et en même temps les arrache, elle nous donne la après la guerre et par la guerre, t le fruit des victoires et non le

résultat des défaites, la paix qu'octroie le libé* rateur du péché, la paix qui nous porte haut parce qu'elle vient d'en haut, la paix qui, sans illusions et sans phrases, nous fait vraiment asseoir : nous, nos tendresses, nos pensées, nos espérances, « dans les lieux célestes en Jésus- Christ ! * »

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