SANCTIFICATION
qui n^a senti tressaillir en soi ce cri du pé* cheur, ce cri du lépreux!
Seulement, tenons-nous y attentif, quand nous avons crié : Rends-moi n^t nous nou9 croiserions volontiers les bras, insouciants, inactifs, répétant: H me rendra net.
La conscience n'autorise point ces engourdissements-là. Un chrétien consciencieux attend tout de Jésus, pitié comme guérison ; mais il en attend Fénergie aussi, et il sait la demander; mais fli est possédé d'une ardente passion : la faim et la soif de la justice, de la sainteté, et il sait qu'on ne les acquiert qu'en les conquérant; mais être délivré du mal, c*est-à-dire débarrassé des étreintes du péché : voilà son étemelle aspiration.
Point de paix séparée de la coïKpiête, point de bonheur séparé de la sainteté.
Le bonheur sur la terre consiste en ceci :
être délivré du mal*
r dans le ciel consiste en ceci :
umal.
m travail, des hommes en lutte
lêmes , je ne connais guère de
ectacle à contempler.
1 sans la conscience? Nous au-
ojets, des intentions, peut-être
vite abandonné; rien de sérieux,
ju'il paraît, Finfatigable ouvrier;
ïve, le fidèle témoin de Dieu; nos
lent valeur. La conscience a les
averts; elle nous tient constam-