‹ La conscienceChapitre 32 sur 54 · SANCTIFICATION · texte numérisé non relu

SANCTIFICATION

qui n^a senti tressaillir en soi ce cri du pé* cheur, ce cri du lépreux!

Seulement, tenons-nous y attentif, quand nous avons crié : Rends-moi n^t nous nou9 croiserions volontiers les bras, insouciants, inactifs, répétant: H me rendra net.

La conscience n'autorise point ces engourdissements-là. Un chrétien consciencieux attend tout de Jésus, pitié comme guérison ; mais il en attend Fénergie aussi, et il sait la demander; mais fli est possédé d'une ardente passion : la faim et la soif de la justice, de la sainteté, et il sait qu'on ne les acquiert qu'en les conquérant; mais être délivré du mal, c*est-à-dire débarrassé des étreintes du péché : voilà son étemelle aspiration.

Point de paix séparée de la coïKpiête, point de bonheur séparé de la sainteté.

Le bonheur sur la terre consiste en ceci :

être délivré du mal*

r dans le ciel consiste en ceci :

umal.

m travail, des hommes en lutte

lêmes , je ne connais guère de

ectacle à contempler.

1 sans la conscience? Nous au-

ojets, des intentions, peut-être

vite abandonné; rien de sérieux,

ju'il paraît, Finfatigable ouvrier;

ïve, le fidèle témoin de Dieu; nos

lent valeur. La conscience a les

averts; elle nous tient constam-

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