ACTE î, SCÈNE Vlll
ni ' II R ERG.
De sa sincérité distendra désormais le repos de notre vie. Quant à ce qui regarde Charlotte, il s'est tiouvé pour elle un parti. Le jeune Âlden l'aune et il vient de me demander sa main.
MADAME I)K RUHBERG.
Et vous la lui avez accordée ?
RUHBERG.
Avec joie.
MADAME DE RUHBERG-.
C'est un pauvre majiage que fera la notre chère enfant, monsieur.
RUHBEJRG.
Ah ! vous trouvez?
MADAME DE RUHBERG.
Rang, éducation . rela'ionsdu monde; tout donnait à notie Charlotte le droit d'espérer mil ux.
10 II.MFRC.
Vraiment !