L'Université Laval abat le vol de l'esprit a Montréal
6. Les protestants n'ont pas raison de se scandaliser de nos luttes actuelles,
Je lisais dans un livre très-intéressant “ qu’un journal ‘doit êrte en même temps une œuvre de guerre et une ‘“ œuvre de paix.”
Tel est le travail que je viens d'entreprendre. Je combats l'erreur; je veux que la vérité triomphe. C’est un devoir et un honneur de servir la cause du bien.
Je ne crains pas ceux qui s’irriteront contre ma franchise. Je ne reculerai pas devant les obstacles que la malice hu-
maine peut me susciter, et je continuerai mon œuvre comme si tout le monde me donnait son approbation.
J'avertis le lecteur que je n'ai pas le temps de m'occuper de la forme de cette ouvrage.
Le lecteur sera indulgent. S'il voit des fautes contre le styie et même contre la grammaire, je le prie de ne pas m’en tenir compte et de les laisser aux soins du chroniqueur de ‘“ La Patrie.”
Ce chruniaueur est un esprit léger; il veut amuser le public, et il ne voit pas que ce public rit à ses dépers.
Des hommes superficiels comme cela sont malheureusement très nombreux.
Mais le philosophe les juge suivant leur valeur.
Si ces personnes, qui visent à faire de l'esprit, obtiennent quelquefois du succès auprès de la foule ignorante, le savant ou le penseur sérieux, n’en est nullement affecté, quand bien même il serait l’objet de leurs insultes,
L'œuvre que j'entreprends m'’entraine dans de grandes dépenses.
Je demande à tous ceux qui liront cette première partie de mon ouvrs;e de bien vouloir m'accorder ce *eun une souscription d’une piastre pour me permettre de rencontrer le cout d'impression des brochures subséquentes. Ces brochures seront envoyèées gratis à tous ceux qui voudront bien m'aider.
On adressera au No. 119 rue Ste. Murie, Montréal, pour souscription ou pour information.
Si on me donne beaucoup d'encouragement, je publierai tous ces documents qui prouvent péremptoirement que Île parti libéral canadien ne peut pas se concilier avec une conscience qui à le véritable sens catholique.
Je ferai de même par rapport à la question de la succursale de l'Université Laval, à Montréal.
Unissons-nous tous ensemble pour combattre un mal public. Anéantissons le libéralisme !
Faisons le bien, ne soyons pas lâches comme les libéraux,
N'ayons pas peur de nos ennemis.
Ils appellent le progrès, et ils mènent à la ruine ceux qui les suivent.
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