SCENE VII RICHARD, GAUVELIX. puis JEXNY
RICHARD, se levant, à Cauvelia.
C'est toi qui m'as fourré dans cette impasse !
GAUVELIN.
II V il une porte au bout. Marie ces enfants, va!
RICHARD, ébranlé.
Quand bien même j'admettrais ton paradoxe d'une enfant n'ayant, moralement, rien de commun avec son père, il y aurait toujours les relations avec un liomme indigne qui reste le clief de la faiiiille. C/esl avec lui que
je devrais traiter de cette union... nous serions obligés de nous rencontrer dans les circonstances graves et notamment au berceau des nouveaux-nés I Car il serait le grand-père de mes petits-enfants, qui lui devraient plus tard le même respect, la même affection qu'à moi!... Est-ce possible, cela?
GAUVELIN.
Et si cet homme était dépouillé de tous, ses droits de père ? Si je devenais, moi, le seul chef de la famille ?...
Montret partirait d'ici?
OAUVELIN.
Et nous ne le reverrions plus !
RICHARD
Il n'aurait plus aucun droit sur Germaine?
GAUVELIN.
Aucun !
RICHARD
Et il ne tomberait pas un centime de son argent, entre les mains de mon fils?
GAUVELIN.
Bien entendu !
RICHARD
A ces conditions, à ces conditions seules, je consens au mariage.
GAUVELIN.
J'ai ta parole?
RICHARD
Tu as ma parole. Mais tu ne réussiras pasl Ta fille est attachée à son maii. Tu l'auras contre toi.
GAUVELIN, énergique.
D'un mot, je puis la mettre avec moi!
Et tu vas dire ce mot?
12'i LA CONSCIENCE f> E L'ENFANT