CONCLUSION
f Notre temps peut-il remonter ? »
« Notre temps peut-îl remonter? »
Tel est le problème que soulève un de nos maîtres les plus aimés et les plus vénérés, J. Michelet, en terminant son livre la Mon^ tagne»
A mon tour, je me pose cette question : — Que suis-je donc, pour prétendre la résoudre?
Je suis une conscience.
Et toute conscience individuelle est, à certaines heures, la Conscience.
Michelet a l'histoire et la Nature, Par ces
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deux voies, il ktleint le tout des cboses. Dans soD imioenae envergrure, il a toacbe les deox pôles de rhumanité. — Sou battement d'ailes va des alluvions aui icTaàans, de ratome à la ciié^ de ragregatioD moléculaire à la Utsire fraternité des bommes.
J^ignore la Nature; et de Thi^îre, je ne sais qu'aune chose; je n^'ai voulu retenir qn^oDe chose : c'est qu'il tfy a pas de progrès sans effoil, et que, sans la liberté morale, il n\ a que décadence et avilissement Mais f ai regarde en moi-même, fai regardé autour de moi : i'ai sobdé ma conscîeDce et la conscience
(fautrji. — De que] droit ? du droit de rbomroe •r*: d - Ci: : > tn qui. si humble qu'il soit, a le de-
> oir de serrir. selon ses forces, rhumanité ei la pa'TJe- — Et c'est en vertu de ce droit, fondé sur ce d?\ :»ir, qi^e ;e pose à mon tour celte redou- :^r.]e question :
Pouvons-nous remonter?
— Nous sommes donc descendus?
— K>>.v eue voi;s en doutez?
Faiîo> iTO.rjnie fai fait, regardei en vous et aîitour dt* v:u>! tt oseï dire que ce spectacle
> ous satisfait : que vous êtes contrats de vous et