‹ La considérationChapitre 13 sur 97 · ARMAND, BERNARD, LE DUC, LE GÉNÉ- RAL, LUCIEN · texte numérisé non relu

ARMAND, BERNARD, LE DUC, LE GÉNÉ- RAL, LUCIEN

BERNARD, tu 4uo •! »u tétkitéX»

Tenez donc ! Il m*arrive un chagrin véritable : Un ami, le meilleur et le plus respectable.

Un homme dont cent fois j'ai parlé devant vous. En disant: je Testime et l'honore entre tous!

LE DUC

Monsieur Yerdier?

LB GÉNÉRAL

Verdier, do Besançon ?

BERNARD

Lui-môme l

Je le connais.

LE GÉNÉRAL

BERNARD

Alors, vous l'estimez.

LE GÉNÉRAL

Je l'aime I

BERNARD

Eh bien I par un fripon vers l'abtme entraîné, Verdier a tout perdu.

LE GÉNÉRAL

Qu'entends-je ?

LE DUC

Ruiné!

BBANAED.

Complètement.

ARMAND

Monsieur...

BERNARD

Pour se tirer d'affaire, Son fils vient à Paris, seul, ne sachant que faire ; Doutant de tout, croyant que, devant son malheur, Chacun va détourner ses regards et son cœur. Quand vous ôtes entrés, comptant sur vous d'avance, Je lui disais : « Mon cher, courage I confiance! « II vous faut du travail, vous en aurez. »

LE DUC

Demain 1

BERNARD

« Il VOUS faut des amis... en voilai »

LE DUC, à Armand. '

Votre main ?

BERNARD, à Armand.

Monsieur le duc de Val-Méricourt.

LE DUC, à Armand.

Votre père Est un homme de bien que chacun considère ; De pouvoir vous servir si j'avais le bonheur, Je suis entièrement à vous... de tout mon cœuri

ARMAND

Monsieur le duc, je suis touché jusques aux larmes.

LE GÉNÉRAL, à Armand.

Votre père autrefois fut mon compagnon d'armes...

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