ARMAND, BERNARD, LE DUC, LE GÉNÉ- RAL, LUCIEN
BERNARD, tu 4uo •! »u tétkitéX»
Tenez donc ! Il m*arrive un chagrin véritable : Un ami, le meilleur et le plus respectable.
Un homme dont cent fois j'ai parlé devant vous. En disant: je Testime et l'honore entre tous!
LE DUC
Monsieur Yerdier?
LB GÉNÉRAL
Verdier, do Besançon ?
BERNARD
Lui-môme l
Je le connais.
LE GÉNÉRAL
BERNARD
Alors, vous l'estimez.
LE GÉNÉRAL
Je l'aime I
BERNARD
Eh bien I par un fripon vers l'abtme entraîné, Verdier a tout perdu.
LE GÉNÉRAL
Qu'entends-je ?
LE DUC
Ruiné!
BBANAED.
Complètement.
ARMAND
Monsieur...
BERNARD
Pour se tirer d'affaire, Son fils vient à Paris, seul, ne sachant que faire ; Doutant de tout, croyant que, devant son malheur, Chacun va détourner ses regards et son cœur. Quand vous ôtes entrés, comptant sur vous d'avance, Je lui disais : « Mon cher, courage I confiance! « II vous faut du travail, vous en aurez. »
LE DUC
Demain 1
BERNARD
« Il VOUS faut des amis... en voilai »
LE DUC, à Armand. '
Votre main ?
BERNARD, à Armand.
Monsieur le duc de Val-Méricourt.
LE DUC, à Armand.
Votre père Est un homme de bien que chacun considère ; De pouvoir vous servir si j'avais le bonheur, Je suis entièrement à vous... de tout mon cœuri
ARMAND
Monsieur le duc, je suis touché jusques aux larmes.
LE GÉNÉRAL, à Armand.
Votre père autrefois fut mon compagnon d'armes...