‹ La considérationChapitre 19 sur 97 · ACTE I · texte numérisé non relu

ACTE I

ARMAND

Voilà près de neuf ans.

BERTHB.

J'en avais onze.

ARMAND

 peine.

BERTHE

Vous aviez tous les doux bien soin de moi. Depuis, Vous n'êtes plus jamais revenus à Paris?

ARMAND

Non, jamais.

DERTHE.

Nous faisions alors très-bon ménage ; N'est-ce pas? J'ai pensé souvent à ce voyage, Ma mère était allée aux eaux avec ma sœur ; La maison restait vide, et gaie... à faire peurl... Vous nous avez rendu leur absence moins triste... Un pareil souvenir au temps môme résiste.

Ello Itti Und U main. .

Vous savez que ce soir vous dînez avec nous?

Mon père me l'a dit.

ARMAND

Oui, mais je...

BBRTHE, à Lucien.

Quant à vous, Votre femme, monsieur, n'est pas du tout contente ; De ne pas vous ^voir elle s'impatiente.

LUCIEN, à Armand.

Vous l'entendez, mon cher! On me renvoie... Adieu î Vous demeurez?

ARMAND

En face, hôtel de Richelieu, Numéro dix.

LUCIEN

Allez, et revenez bien vite...

On vous attend.

ARMAND

Pardon. . . mais je crains. . .

BERTHE

Il hésite I

Au contraire... Je suis ici dans un moment.

Il sort.

BERTHE

Je le trouve très-bien, mon vieil ami.

LUCIEN

Vraiment I

BERTHE

J'aime cette figure ouverte, franche et gaie.

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